- Documentation histologique (interprétation d'un compte rendu d'anatomopathologie) indispensable au diagnostic (sauf syndrome de Löfgren)
- Montre des granulomes épithélioïdes, avec des cellules géantes (« giganto-cellulaire »), sans nécrose caséeuse
- Stratégie diagnostiques à connaître : choix du site biopsique sur un organe ou tissu de préférence peu invasifs (glandes salivaires accessoires, peau, nodules conjonctivaux).
- Rentabilité (= capacité à montrer des granulomes sur un prélèvement) d’autant plus forte que l’organe est atteint cliniquement, biologiquement, ou à l’imagerie
- Endoscopie bronchique avec biopsies d'éperons étagées et lavage broncho-alvéolaire fréquemment réalisée : montre une alvéolite lymphocytaire, prédominant sur les lymphocytes T CD4+, et identification éventuelle d’agents pathogènes (diagnostic différentiel), et est important pour différencier l’atteinte interstitielle de sarcoïdose d’autres pneumopathies interstitielles
- Adénopathies hilaires : préférer la cytoponction sous écho-endoscopie que la médiastinoscopie (moins invasif)
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- Documentation histologique (interprétation d'un compte rendu d'anatomopathologie) indispensable au diagnostic (sauf syndrome de Löfgren)
- Montre des granulomes épithélioïdes, avec des cellules géantes (« giganto-cellulaire »), sans nécrose caséeuse
- Stratégie diagnostiques à connaître : choix du site biopsique sur un organe ou tissu de préférence peu invasifs (glandes salivaires accessoires, peau, nodules conjonctivaux).
- Rentabilité (= capacité à montrer des granulomes sur un prélèvement) d’autant plus forte que l’organe est atteint cliniquement, biologiquement, ou à l’imagerie
- Endoscopie bronchique avec biopsies d'éperons étagées et lavage broncho-alvéolaire fréquemment réalisée : montre une alvéolite lymphocytaire, prédominant sur les lymphocytes T CD4+, et identification éventuelle d’agents pathogènes (diagnostic différentiel), et est important pour différencier l’atteinte interstitielle de sarcoïdose d’autres pneumopathies interstitielles
- Adénopathies hilaires : préférer la cytoponction sous écho-endoscopie que la médiastinoscopie (moins invasif)