Le pic de fréquence se situe autour de l’âge de 40 ans mais est probablement plus précoce, le délai moyen de diagnostic de l’endométriose étant estimé entre 3 et 10 ans après l’apparition des premiers symptômes.
L’endométriose a un réel impact sur la qualité de vie. Le retentissement économique de l’endométriose (coûts directs et indirects engendrés par sa prise en charge) est important.
La prévalence et l’incidence de l’endométriose sont difficiles à évaluer dans la population générale compte-tenu de la présence de formes asymptomatiques et du polymorphisme des présentations cliniques.
Une incidence annuelle autour de 0,1 % a été rapportée chez les femmes âgées de 15 à 49 ans.
La prévalence de l’endométriose serait de 6 à 10% des femmes en âge de procréer, variant considérablement en fonction des populations étudiées.
Elle varie entre 2 et 74 % selon les études, ces études restant hétérogènes.
la prévalence seraiet plus importante, de 33 %.
La maladie semble plus fréquente chez les adolescentes souffrant de douleurs pelviennes chroniques résistantes aux antalgiques usuels, et chez 70 % des adolescentes avec des dysménorrhées.
Dans le cadre de l’exploration d’une infertilité primaire, une endométriose est retrouvée dans 20 à 50% des cas
La prévalence de l’adénomyose est difficile à estimer en raison des différentes modalités diagnostiques (imagerie ou histologie) et de l’existence de formes asymptomatiques.
Les données de séries de patientes traitées par hystérectomie retrouvent une prévalence d’adénomyose de l’ordre de 20 à 30%, avec une variation importante de cette estimation allant de 5 à 70%. La prévalence dans des séries où le diagnostic est fait par imagerie est d’environ 20 à 30%.
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Le pic de fréquence se situe autour de l’âge de 40 ans mais est probablement plus précoce, le délai moyen de diagnostic de l’endométriose étant estimé entre 3 et 10 ans après l’apparition des premiers symptômes.
L’endométriose a un réel impact sur la qualité de vie. Le retentissement économique de l’endométriose (coûts directs et indirects engendrés par sa prise en charge) est important.
La prévalence et l’incidence de l’endométriose sont difficiles à évaluer dans la population générale compte-tenu de la présence de formes asymptomatiques et du polymorphisme des présentations cliniques.
Une incidence annuelle autour de 0,1 % a été rapportée chez les femmes âgées de 15 à 49 ans.
La prévalence de l’endométriose serait de 6 à 10% des femmes en âge de procréer, variant considérablement en fonction des populations étudiées.
Elle varie entre 2 et 74 % selon les études, ces études restant hétérogènes.
la prévalence seraiet plus importante, de 33 %.
La maladie semble plus fréquente chez les adolescentes souffrant de douleurs pelviennes chroniques résistantes aux antalgiques usuels, et chez 70 % des adolescentes avec des dysménorrhées.
Dans le cadre de l’exploration d’une infertilité primaire, une endométriose est retrouvée dans 20 à 50% des cas
La prévalence de l’adénomyose est difficile à estimer en raison des différentes modalités diagnostiques (imagerie ou histologie) et de l’existence de formes asymptomatiques.
Les données de séries de patientes traitées par hystérectomie retrouvent une prévalence d’adénomyose de l’ordre de 20 à 30%, avec une variation importante de cette estimation allant de 5 à 70%. La prévalence dans des séries où le diagnostic est fait par imagerie est d’environ 20 à 30%.