Connaître la prévalence, le
risque cardiovasculaire associé et le pourcentage de pathologies
cardiovasculaires évitables en cas de prise en charge des facteurs de
risque majeurs modifiables (HTA, tabac, diabète, dyslipidémie),
connaître l'existence de scores (sans savoir les calculer)
- Prévalence (population française) :
- HTA : 1 adulte sur 3 en France, fréquence augmente avec l’âge (5% avant 45 ans et > 50% après 65 ans).
- Tabac : environ 25% de la population en 2019, en diminution de 4 points depuis 2016.
- Diabète : 4 à 5% de la population, en augmentation de 5% par
an, 90% de diabétiques de type 2, sous-estimation de 20% par absence de
diagnostic, prévalence augmente avec l’âge (prévalence de 20% après 75
ans).
- Dyslipidémie : environ 20% des 18-74 ans avec LDL-c > 1,6 g/L, environ 6% des 18-74 ans avec LDL-c > 1,9 g/L.
- Risque cardiovasculaire associé :
- HTA : augmentation du risque relatif de maladie CV : AVC x 7, IDM x 3, AOMI x 2.
- Tabac : augmentation du risque relatif de décès CV d’un facteur 2,8.
- Diabète : augmentation du risque relatif d’évènement CV d’un facteur 2.
- Dyslipidémie : corrélation positive quasiment linéaire puis
exponentielle dans les valeurs extrêmes entre le LDL-c et le risque de
survenue d’évènement CV.
- Pourcentage de pathologies cardiovasculaires évitables en cas de prise en charge des facteurs de risque majeurs modifiables :
- HTA : une diminution de 10 mmHg de la pression artérielle
systolique et de 5 mmHg de la pression artérielle diastolique est
associée à une réduction relative annuelle de 20 % du risque de maladie
coronaire et à une réduction relative annuelle de 32 % du risque d’AVC.
- Tabac : le sevrage tabagique diminue de 36 % le risque
relatif de décès CV et de 32 % le risque relatif de récidive d’IDM après
un évènement coronaire aigu.
- Diabète : l'impact d'un contrôle intensif de la glycémie sur
les évènements cardiovasculaires, notamment dans le diabète de type 2,
varie selon les études, le mode d'analyse, la durée de suivi et les
molécules utilisées. Notamment, l'impact d'un traitement par metformine
dépend de la population étudiée, de l'ancienneté du diabète et reste
débattu. Récemment, deux classes thérapeutiques (inhibiteurs des SGLT2
et analogues du GLP-1 ont démontré qu'ils réduisaient les évènements
cardiovasculaires mais pas exclusivement via le contrôle de l'HbA1c.
- Dyslipidémie : diminution de 20% du risque relatif d’évènement CV à chaque diminution de 1 mmol/L (39 mg/dL) de LDL cholestérol.
En Europe, le risque cardiovasculaire global est évalué chez les personnes apparemment saines (prévention primaire) par les scores SCORE 2 et SCORE 2-OP. Ces scores estiment la probabilité
de survenue d’un évènement CV majeur mortel ou non (décès par IDM ou
AVC, IDM non fatal, AVC non fatal) sur une période donnée (10 ans). Pour
la France, on utilise les scores « pays Européens à faible risque
cardiovasculaire », « low CVD risk ». Ces scores se basent sur : le sexe, le tabagisme, le cholestérol non-HDL, la pression artérielle systolique et l’âge.
Le diabète, l’obésité, l’hérédité coronaire, le diabète, la sédentarité
et le manque d’activité physique ne font pas partie de ces scores. Cf. l'item ad hoc dans la fiche LiSA dyslipidémie.
Connaître la prévalence, le
risque cardiovasculaire associé et le pourcentage de pathologies
cardiovasculaires évitables en cas de prise en charge des facteurs de
risque majeurs modifiables (HTA, tabac, diabète, dyslipidémie),
connaître l'existence de scores (sans savoir les calculer)
- Prévalence (population française) :
- HTA : 1 adulte sur 3 en France, fréquence augmente avec l’âge (5% avant 45 ans et > 50% après 65 ans).
- Tabac : environ 25% de la population en 2019, en diminution de 4 points depuis 2016.
- Diabète : 4 à 5% de la population, en augmentation de 5% par
an, 90% de diabétiques de type 2, sous-estimation de 20% par absence de
diagnostic, prévalence augmente avec l’âge (prévalence de 20% après 75
ans).
- Dyslipidémie : environ 20% des 18-74 ans avec LDL-c > 1,6 g/L, environ 6% des 18-74 ans avec LDL-c > 1,9 g/L.
- Risque cardiovasculaire associé :
- HTA : augmentation du risque relatif de maladie CV : AVC x 7, IDM x 3, AOMI x 2.
- Tabac : augmentation du risque relatif de décès CV d’un facteur 2,8.
- Diabète : augmentation du risque relatif d’évènement CV d’un facteur 2.
- Dyslipidémie : corrélation positive quasiment linéaire puis
exponentielle dans les valeurs extrêmes entre le LDL-c et le risque de
survenue d’évènement CV.
- Pourcentage de pathologies cardiovasculaires évitables en cas de prise en charge des facteurs de risque majeurs modifiables :
- HTA : une diminution de 10 mmHg de la pression artérielle
systolique et de 5 mmHg de la pression artérielle diastolique est
associée à une réduction relative annuelle de 20 % du risque de maladie
coronaire et à une réduction relative annuelle de 32 % du risque d’AVC.
- Tabac : le sevrage tabagique diminue de 36 % le risque
relatif de décès CV et de 32 % le risque relatif de récidive d’IDM après
un évènement coronaire aigu.
- Diabète : l'impact d'un contrôle intensif de la glycémie sur
les évènements cardiovasculaires, notamment dans le diabète de type 2,
varie selon les études, le mode d'analyse, la durée de suivi et les
molécules utilisées. Notamment, l'impact d'un traitement par metformine
dépend de la population étudiée, de l'ancienneté du diabète et reste
débattu. Récemment, deux classes thérapeutiques (inhibiteurs des SGLT2
et analogues du GLP-1 ont démontré qu'ils réduisaient les évènements
cardiovasculaires mais pas exclusivement via le contrôle de l'HbA1c.
- Dyslipidémie : diminution de 20% du risque relatif d’évènement CV à chaque diminution de 1 mmol/L (39 mg/dL) de LDL cholestérol.
En Europe, le risque cardiovasculaire global est évalué chez les personnes apparemment saines (prévention primaire) par les scores SCORE 2 et SCORE 2-OP. Ces scores estiment la probabilité
de survenue d’un évènement CV majeur mortel ou non (décès par IDM ou
AVC, IDM non fatal, AVC non fatal) sur une période donnée (10 ans). Pour
la France, on utilise les scores « pays Européens à faible risque
cardiovasculaire », « low CVD risk ». Ces scores se basent sur : le sexe, le tabagisme, le cholestérol non-HDL, la pression artérielle systolique et l’âge.
Le diabète, l’obésité, l’hérédité coronaire, le diabète, la sédentarité
et le manque d’activité physique ne font pas partie de ces scores. Cf. l'item ad hoc dans la fiche LiSA dyslipidémie.