Les maladies auto-immunes (MAI) représentent la troisième cause de morbidité dans les pays développés. Leur prévalence est variable d'une maladie à l'autre et selon les zones géographiques.
Les dysthyroïdies auto-immunes sont extrêmement fréquentes, avec une prévalence de l'ordre de 1 % chez la femme qui est touchée 5 à 10 fois plus souvent que l'homme.
La polyarthrite rhumatoïde et le syndrome de Gougerot-Sjögren sont aussi des maladies systémiques fréquentes.
Beaucoup d’autres MAI ont une prévalence < 1/2000 et sont donc des maladies rares
De façon générale, les maladies auto-immunes s'observent préférentiellement chez la femme. Dans le lupus érythémateux systémique, la prédominance féminine est très nette, avec un sex-ratio de 9 pour 1.
Ces maladies s'observent à tout âge mais, chez la femme, préférentiellement en période d'activité ovarienne, avec un pic de fréquence entre 10 et 40 ans pour le lupus érythémateux systémique. Les MAI à début pédiatrique sont rares.
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Les maladies auto-immunes (MAI) représentent la troisième cause de morbidité dans les pays développés. Leur prévalence est variable d'une maladie à l'autre et selon les zones géographiques.
Les dysthyroïdies auto-immunes sont extrêmement fréquentes, avec une prévalence de l'ordre de 1 % chez la femme qui est touchée 5 à 10 fois plus souvent que l'homme.
La polyarthrite rhumatoïde et le syndrome de Gougerot-Sjögren sont aussi des maladies systémiques fréquentes.
Beaucoup d’autres MAI ont une prévalence < 1/2000 et sont donc des maladies rares
De façon générale, les maladies auto-immunes s'observent préférentiellement chez la femme. Dans le lupus érythémateux systémique, la prédominance féminine est très nette, avec un sex-ratio de 9 pour 1.
Ces maladies s'observent à tout âge mais, chez la femme, préférentiellement en période d'activité ovarienne, avec un pic de fréquence entre 10 et 40 ans pour le lupus érythémateux systémique. Les MAI à début pédiatrique sont rares.