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Connaître les circonstances cliniques et épidémiologiques devant faire évoquer une anguillulose OIC-172-05-B

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Circonstances épidémiologiques

Antécédents de séjour même très ancien en zone chaude et humide, en particulier tropicale (y compris départements d’outre-mer) : les ré-infestations endogènes assurent la longévité de l’infection pendant plusieurs dizaines d’années. Un patient peut donc rester infesté pendant toute sa vie. A noter que de rares foyers d’anguillulose sont décrits en France métropolitaine.

Circonstances cliniques :

- Souvent asymptomatique, découverte à l’occasion de l’exploration d’une éosinophilie fluctuante.

- Lorsqu’elle est symptomatique :

  • Possibilité de syndrome de Löffler lors de la phase d’invasion (plus rarement qu’avec l’ascaridiose)
  • À la phase d'état, épisodes récurrents de douleurs abdominales épigastriques et/ou de diarrhées. Une éosinophilie normale à ce stade n'élimine pas l'infection.
  • Larva currens : atteinte cutanée pathognomonique, traduisant la migration sous-cutanée de larves : dermatite linéaire rampante prurigineuse d'une dizaine de centimètres, se déplaçant rapidement (plusieurs cm/heure) avant de disparaître spontanément, pouvant récidiver à un rythme plus ou moins régulier (cycle endogène). Ces larva currens peuvent prendre la forme d'une urticaire.

- Possibilité de formes graves, liées à une hyperinfection (anguillulose disséminée) suite à l'administration de corticoïdes, même à faibles doses, sur un terrain immunodéprimé (greffes d'organes, affections oncohématologiques, rétrovirose à HTLV-I) ou débilité (malnutrition, cachexie) :

  • Potentiellement mortelles.
  • Associées à des infections profondes à bacilles Gram négatifs ou anaérobies, transloqués par les larves qui disséminent dans l’organisme (septicémies, infections méningées, pulmonaires , etc.)

L’anguillulose doit être recherchée avant la mise en route d’une corticothérapie chez tout patient ayant séjourné dans une zone tropicale. Un traitement préventif systématique est recommandé, même en l’absence de diagnostic avéré.




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Circonstances épidémiologiques

Antécédents de séjour même très ancien en zone chaude et humide, en particulier tropicale (y compris départements d’outre-mer) : les ré-infestations endogènes assurent la longévité de l’infection pendant plusieurs dizaines d’années. Un patient peut donc rester infesté pendant toute sa vie. A noter que de rares foyers d’anguillulose sont décrits en France métropolitaine.

Circonstances cliniques :

- Souvent asymptomatique, découverte à l’occasion de l’exploration d’une éosinophilie fluctuante.

- Lorsqu’elle est symptomatique :

  • Possibilité de syndrome de Löffler lors de la phase d’invasion (plus rarement qu’avec l’ascaridiose)
  • À la phase d'état, épisodes récurrents de douleurs abdominales épigastriques et/ou de diarrhées. Une éosinophilie normale à ce stade n'élimine pas l'infection.
  • Larva currens : atteinte cutanée pathognomonique, traduisant la migration sous-cutanée de larves : dermatite linéaire rampante prurigineuse d'une dizaine de centimètres, se déplaçant rapidement (plusieurs cm/heure) avant de disparaître spontanément, pouvant récidiver à un rythme plus ou moins régulier (cycle endogène). Ces larva currens peuvent prendre la forme d'une urticaire.

- Possibilité de formes graves, liées à une hyperinfection (anguillulose disséminée) suite à l'administration de corticoïdes, même à faibles doses, sur un terrain immunodéprimé (greffes d'organes, affections oncohématologiques, rétrovirose à HTLV-I) ou débilité (malnutrition, cachexie) :

  • Potentiellement mortelles.
  • Associées à des infections profondes à bacilles Gram négatifs ou anaérobies, transloqués par les larves qui disséminent dans l’organisme (septicémies, infections méningées, pulmonaires , etc.)

L’anguillulose doit être recherchée avant la mise en route d’une corticothérapie chez tout patient ayant séjourné dans une zone tropicale. Un traitement préventif systématique est recommandé, même en l’absence de diagnostic avéré.



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