- Coproculture : à prescrire si diarrhée aigue fébrile, notamment si TIAC, signes de gravité, retour des tropiques, et chez l'immunodéprimé, dans les premiers jours de la maladie, avant toute antibiothérapie, si possible. Un écouvillonnage rectal peut être utile chez le nourrisson.
- Examen parasitologique des selles : à prescrire après séjour en zone d'endémie, chez l'immunodéprimé (recherche de crypto- micro- ou isosporidies), ou en cas de diarrhée persistante en deuxième intention : prélèvement de selles fraîchement émises, à 3 reprises espacées de quelques jours pour accroitre la sensibilité, avec un acheminement au laboratoire en moins de 2 heures. Sa négativité n'exclut pas le diagnostic.
- La recherche de toxines de C. difficile doit être demandée chez l'adulte en cas de diarrhées lors d’une hospitalisation (nosocomiale) et/ou post-antibiotique. La diarrhée à C. difficile est rare chez l'enfant et (quasi)inexistante avant l'âge de 4 ans du fait de l'absence de récepteur à la toxine, en revanche, les enfants sont volontiers colonisés à C. difficile y compris sécréteurs de toxines. il est donc inutile de faire une recherche de C. difficile chez le jeune enfant
- Hémocultures : si diarrhées fébriles
- Examen virologique : il ne doit pas être fait en routine en période épidémique saisonnière hivernale car il ne modifie pas la prise en charge reposant sur le traitement symptomatique. Il est indiqué en cas d’épidémie de cas groupées ou chez l’immunodéprimé. Il doit être réservé au cas de doute diagnostique ou à visée épidémiologique.
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- Coproculture : à prescrire si diarrhée aigue fébrile, notamment si TIAC, signes de gravité, retour des tropiques, et chez l'immunodéprimé, dans les premiers jours de la maladie, avant toute antibiothérapie, si possible. Un écouvillonnage rectal peut être utile chez le nourrisson.
- Examen parasitologique des selles : à prescrire après séjour en zone d'endémie, chez l'immunodéprimé (recherche de crypto- micro- ou isosporidies), ou en cas de diarrhée persistante en deuxième intention : prélèvement de selles fraîchement émises, à 3 reprises espacées de quelques jours pour accroitre la sensibilité, avec un acheminement au laboratoire en moins de 2 heures. Sa négativité n'exclut pas le diagnostic.
- La recherche de toxines de C. difficile doit être demandée chez l'adulte en cas de diarrhées lors d’une hospitalisation (nosocomiale) et/ou post-antibiotique. La diarrhée à C. difficile est rare chez l'enfant et (quasi)inexistante avant l'âge de 4 ans du fait de l'absence de récepteur à la toxine, en revanche, les enfants sont volontiers colonisés à C. difficile y compris sécréteurs de toxines. il est donc inutile de faire une recherche de C. difficile chez le jeune enfant
- Hémocultures : si diarrhées fébriles
- Examen virologique : il ne doit pas être fait en routine en période épidémique saisonnière hivernale car il ne modifie pas la prise en charge reposant sur le traitement symptomatique. Il est indiqué en cas d’épidémie de cas groupées ou chez l’immunodéprimé. Il doit être réservé au cas de doute diagnostique ou à visée épidémiologique.