Facteurs favorisants :
- des événements traumatiques de l’enfance
- des évènements de vie
Facteurs prédisposants :
- un antécédent de maladie « organique »
- des résultats d’analyses et d’imagerie en faveur d’une maladie à un stade infraclinique
- la culture et/ou l’éducation : consultations, traitements ou non en cas de plaintes dans l’enfance
- le système de santé et l’accès aux soins
- l’épigénétique : discipline étudiant la nature des mécanismes modifiant de manière réversible l’expression des gènes sans changer la séquence de l’ADN
Facteurs étiologiques :
- les théories neurobiologiques : excès de nociception résultant d’une sensibilisation centrale
- la théorie du système nerveux central « bayésien » : qui construirait son environnement à l’aide de paris y compris l’état du corps et ferait de mauvais paris dans le cadre des SSF
Facteurs précipitants :
- des accidents de la vie
- des maladies aiguës
- des évènements traumatiques.
Facteurs d’entretien :
- l’absence de support personnel et professionnel
- le déconditionnement voire l’évitement de l’effort ou des actes de la vie quotidienne
Facteurs de chronicisation :
- un niveau élevé d’inquiétude pour sa santé
- des comorbidités anxio-dépressives
- la conviction d’être malade
- la perte de confiance dans les professionnels de santé avec la multiplication des examens, des avis, voire un recours à des médecines dites alternatives et complémentaires
- les bénéfices primaires : résoudre ou soulager un conflit intrapsychique avec la reconnaissance du statut de malade pour restaurer une identité sociale
- les bénéfices secondaires : obtenir des gratifications matérielles (exemple : arrêts de travail)
- les interactions entre facteurs prédisposants, précipitants, facteurs étiologiques et de chronicisation (exemple : antécédent de maladie dans l’enfance + évènement de vie + mauvais pari + excès de nociception = déconditionnement à l’effort : chronicisation).
Facteurs d’aggravation :
- ex. le déconditionnement voire l’évitement de l’effort ou des actes de la vie quotidienne
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Facteurs favorisants :
- des événements traumatiques de l’enfance
- des évènements de vie
Facteurs prédisposants :
- un antécédent de maladie « organique »
- des résultats d’analyses et d’imagerie en faveur d’une maladie à un stade infraclinique
- la culture et/ou l’éducation : consultations, traitements ou non en cas de plaintes dans l’enfance
- le système de santé et l’accès aux soins
- l’épigénétique : discipline étudiant la nature des mécanismes modifiant de manière réversible l’expression des gènes sans changer la séquence de l’ADN
Facteurs étiologiques :
- les théories neurobiologiques : excès de nociception résultant d’une sensibilisation centrale
- la théorie du système nerveux central « bayésien » : qui construirait son environnement à l’aide de paris y compris l’état du corps et ferait de mauvais paris dans le cadre des SSF
Facteurs précipitants :
- des accidents de la vie
- des maladies aiguës
- des évènements traumatiques.
Facteurs d’entretien :
- l’absence de support personnel et professionnel
- le déconditionnement voire l’évitement de l’effort ou des actes de la vie quotidienne
Facteurs de chronicisation :
- un niveau élevé d’inquiétude pour sa santé
- des comorbidités anxio-dépressives
- la conviction d’être malade
- la perte de confiance dans les professionnels de santé avec la multiplication des examens, des avis, voire un recours à des médecines dites alternatives et complémentaires
- les bénéfices primaires : résoudre ou soulager un conflit intrapsychique avec la reconnaissance du statut de malade pour restaurer une identité sociale
- les bénéfices secondaires : obtenir des gratifications matérielles (exemple : arrêts de travail)
- les interactions entre facteurs prédisposants, précipitants, facteurs étiologiques et de chronicisation (exemple : antécédent de maladie dans l’enfance + évènement de vie + mauvais pari + excès de nociception = déconditionnement à l’effort : chronicisation).
Facteurs d’aggravation :
- ex. le déconditionnement voire l’évitement de l’effort ou des actes de la vie quotidienne