Anamnèse :
L’échelle de somnolence d’Epworth est largement utilisée et validée dans l’évaluation de l’apnée du sommeil en particulier. Elle est constituée de 8 questions évaluant le risque d’endormissement dans des situations de vie courante. Les seuils permettent de définir une somnolence normale, douteuse ou pathologique.
Le questionnaire de Berlin permet d’identifier les patients présentant un index d’apnées-hypopnées du sommeil >5, avec une sensibilité de 86% et une spécificité de 77%, moins performant chez les patients âgés.
Examen clinique :
On explore l’IMC, la PA, la mesure de la SaO2, l’examen cardio-pulmonaire, et l’examen ORL cherchant des obstacles au passage de l’air : obstruction nasale, langue épaisse (score de Mallampati), morphologie faciale, en particulier en cas de rétrognathisme.
Examens complémentaires :
L’examen de référence est la polysomnographie, qui peut être réalisée à l’hôpital ou en ambulatoire.
Un examen plus simple en ambulatoire, la polygraphie ventilatoire nocturne (qui enregistre seulement la respiration pendant le sommeil), est suffisant dans la majorité des cas. La polysomnographie, apportant des informations sur l’architecture du sommeil, sera envisagée en complément, ou si on suspecte d’autres pathologies du sommeil
Des EFR avec gazométrie artérielle peuvent être utiles si le patient est fumeur et/ou dyspnéique à l’effort.
L’imagerie des voies aériennes est en générale inutile.
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Anamnèse :
L’échelle de somnolence d’Epworth est largement utilisée et validée dans l’évaluation de l’apnée du sommeil en particulier. Elle est constituée de 8 questions évaluant le risque d’endormissement dans des situations de vie courante. Les seuils permettent de définir une somnolence normale, douteuse ou pathologique.
Le questionnaire de Berlin permet d’identifier les patients présentant un index d’apnées-hypopnées du sommeil >5, avec une sensibilité de 86% et une spécificité de 77%, moins performant chez les patients âgés.
Examen clinique :
On explore l’IMC, la PA, la mesure de la SaO2, l’examen cardio-pulmonaire, et l’examen ORL cherchant des obstacles au passage de l’air : obstruction nasale, langue épaisse (score de Mallampati), morphologie faciale, en particulier en cas de rétrognathisme.
Examens complémentaires :
L’examen de référence est la polysomnographie, qui peut être réalisée à l’hôpital ou en ambulatoire.
Un examen plus simple en ambulatoire, la polygraphie ventilatoire nocturne (qui enregistre seulement la respiration pendant le sommeil), est suffisant dans la majorité des cas. La polysomnographie, apportant des informations sur l’architecture du sommeil, sera envisagée en complément, ou si on suspecte d’autres pathologies du sommeil
Des EFR avec gazométrie artérielle peuvent être utiles si le patient est fumeur et/ou dyspnéique à l’effort.
L’imagerie des voies aériennes est en générale inutile.