Les pneumopathies d’hypersensibilité (PHS) sont des affections liées à l’inhalation aiguë ou chronique d’antigènes, qui peuvent êtres des microbes, des protéines, des produits chimiques ou des métaux. Les formes classiques historiques sont représentées par le « poumon d’éleveur d’oiseaux », principalement lié à l’exposition aux déjections, et le « poumon de fermier », principalement lié à l’exposition au foin moisi.
La recherche d’une exposition aux poussières organiques voire inorganiques à l’interrogatoire est donc primordiale. L’exposition peut être professionnelle, pouvant alors faire l’objet d’une déclaration de maladie professionnelle, mais aussi domestique (oiseau de compagnie, moisissures au domicile, etc.).
Cette exposition peut être confirmée par la positivité des précipitines sériques (IgG) dirigées contre l’antigène inhalé. Il s’agit simplement d’une confirmation d’exposition, mais la certitude d’une PHS.
La présentation clinique est aspécifique. Toutefois la présence de « squeaks » à l’auscultation confirme l’atteinte bronchiolaire et peut aider à l’orientation diagnostique vers une PHS.
Dans un contexte évocateur, l’imagerie thoracique, surtout tomodensitométrique, permet de suspecter le diagnostic de PHS. Deux formes distinctes existent :
L’hyperlymphocytose franche au LBA est aussi un élément d’orientation.
La biopsie pulmonaire est parfois nécessaire pour différencier la PHS chronique fibrosante d’autres formes de PID fibrosantes (FPI, PINS, etc.).
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Les pneumopathies d’hypersensibilité (PHS) sont des affections liées à l’inhalation aiguë ou chronique d’antigènes, qui peuvent êtres des microbes, des protéines, des produits chimiques ou des métaux. Les formes classiques historiques sont représentées par le « poumon d’éleveur d’oiseaux », principalement lié à l’exposition aux déjections, et le « poumon de fermier », principalement lié à l’exposition au foin moisi.
La recherche d’une exposition aux poussières organiques voire inorganiques à l’interrogatoire est donc primordiale. L’exposition peut être professionnelle, pouvant alors faire l’objet d’une déclaration de maladie professionnelle, mais aussi domestique (oiseau de compagnie, moisissures au domicile, etc.).
Cette exposition peut être confirmée par la positivité des précipitines sériques (IgG) dirigées contre l’antigène inhalé. Il s’agit simplement d’une confirmation d’exposition, mais la certitude d’une PHS.
La présentation clinique est aspécifique. Toutefois la présence de « squeaks » à l’auscultation confirme l’atteinte bronchiolaire et peut aider à l’orientation diagnostique vers une PHS.
Dans un contexte évocateur, l’imagerie thoracique, surtout tomodensitométrique, permet de suspecter le diagnostic de PHS. Deux formes distinctes existent :
L’hyperlymphocytose franche au LBA est aussi un élément d’orientation.
La biopsie pulmonaire est parfois nécessaire pour différencier la PHS chronique fibrosante d’autres formes de PID fibrosantes (FPI, PINS, etc.).