Il s’agit d’un examen ayant valeur d’orientation et n’a en aucun cas de valeur diagnostique définitive. Une BU n’est pas destinée à confirmer ou écarter formellement une IU ; la clinique prime !
Elle ne doit être réalisée que chez les patients ayant une suspicion d’IU communautaire. En cas d’IU associée aux soins ou de port de matériel endo-urinaire à demeure, la BU n’a aucune valeur et ne doit pas être pratiquée.
Vérifier la date de péremption de la BU
Vérifier que le patient ne consomme pas de traitement pouvant interférer avec les réactifs de la BU (certains antibiotiques, vitamine C, phénazopyridine)
Vérifier que le patient a une alimentation permettant un apport suffisant de nitrates
La leucocyturie, l’hématurie ou la présence de nitrites peuvent orienter selon le contexte clinique vers une IU
La leucocyturie et l’hématurie sont quasi systématiques en cas de présence de matériel endo-urinaire d’où la non-utilisation de la BU dans ces cas là
La présence de nitrites nécessite la présence de nitrates (apportés par l’alimentation) et d’une bactérie porteuse d’une nitrate réductase (entérobactéries) permettant la dégradation des nitrates en nitrites.
Il est important de rappeler que les VPP et les VPN d’un test diagnostic sont dépendantes de la prévalence de la maladie. Dans les études, la BU a été largement dévoyée est doit être utilisée et interprétée de la manière suivante :
En cas de patient symptomatique (homme ou femme), c’est la VPP qui est excellente (mais la BU ne fait finalement que confirmer ce qu’un examen clinique a déjà diagnostiqué). La VPN dans ce cas n’a aucune valeur et ne doit pas faire écarter le diagnostic d’IU
En cas de patient asymptomatique (homme ou femme), c’est la VPN qui est excellente (mais la BU ne fait que confirmer ce que l’on savait déjà puisque le patient est exempt de tout symptôme). la VPP n’a aucune valeur dans ce cas.
Son intérêt est donc extrêmement limité et son interprétation doit donc être faite avec beaucoup de discernement.
De même, les populations (diabétique, patients âgés…) à risque de colonisation urinaire (ou bactériurie asymptomatique) auront fréquemment une BU positive qui ne doit pas orienter vers une IU en dehors d’un contexte clinique évocateur.
Il s’agit d’un examen ayant valeur d’orientation et n’a en aucun cas de valeur diagnostique définitive. Une BU n’est pas destinée à confirmer ou écarter formellement une IU ; la clinique prime !
Elle ne doit être réalisée que chez les patients ayant une suspicion d’IU communautaire. En cas d’IU associée aux soins ou de port de matériel endo-urinaire à demeure, la BU n’a aucune valeur et ne doit pas être pratiquée.
Vérifier la date de péremption de la BU
Vérifier que le patient ne consomme pas de traitement pouvant interférer avec les réactifs de la BU (certains antibiotiques, vitamine C, phénazopyridine)
Vérifier que le patient a une alimentation permettant un apport suffisant de nitrates
La leucocyturie, l’hématurie ou la présence de nitrites peuvent orienter selon le contexte clinique vers une IU
La leucocyturie et l’hématurie sont quasi systématiques en cas de présence de matériel endo-urinaire d’où la non-utilisation de la BU dans ces cas là
La présence de nitrites nécessite la présence de nitrates (apportés par l’alimentation) et d’une bactérie porteuse d’une nitrate réductase (entérobactéries) permettant la dégradation des nitrates en nitrites.
Il est important de rappeler que les VPP et les VPN d’un test diagnostic sont dépendantes de la prévalence de la maladie. Dans les études, la BU a été largement dévoyée est doit être utilisée et interprétée de la manière suivante :
En cas de patient symptomatique (homme ou femme), c’est la VPP qui est excellente (mais la BU ne fait finalement que confirmer ce qu’un examen clinique a déjà diagnostiqué). La VPN dans ce cas n’a aucune valeur et ne doit pas faire écarter le diagnostic d’IU
En cas de patient asymptomatique (homme ou femme), c’est la VPN qui est excellente (mais la BU ne fait que confirmer ce que l’on savait déjà puisque le patient est exempt de tout symptôme). la VPP n’a aucune valeur dans ce cas.
Son intérêt est donc extrêmement limité et son interprétation doit donc être faite avec beaucoup de discernement.
De même, les populations (diabétique, patients âgés…) à risque de colonisation urinaire (ou bactériurie asymptomatique) auront fréquemment une BU positive qui ne doit pas orienter vers une IU en dehors d’un contexte clinique évocateur.