L’ostéoporose primitive est une pathologie multifactorielle.
La carence œstrogénique joue chez la femme, mais aussi chez l'homme, un rôle déterminant dans les mécanismes de la perte osseuse liée au vieillissement. L'arrêt brutal à la ménopause de la sécrétion œstrogénique est responsable d'une accélération du remodelage osseux et notamment de la résorption. Ces mécanismes expliquent la baisse de la DMO et l'altération de la microarchitecture osseuse.
L’héritabilité explique environ 80% du pic de masse osseuse et le risque de survenue d’une ostéoporose est plus élevé chez les descendants d'un sujet ostéoporotique.
L’activité en charge est responsable de contraintes mécaniques. Une activité physique régulière « en charge » exerce un effet bénéfique sur le tissu osseux. À l'inverse, l'immobilisation ou l'alitement prolongé induisent une perte osseuse.
L'ostéodensitométrie est l’examen permettant de mesurer le contenu minéral de l'os par unité de surface (g/cm²). L’OMS avait proposé une définition basée sur la densité minérale osseuse (DMO). Elle s'applique théoriquement exclusivement aux femmes ménopausées avec le seuil diagnostique de T-score ≤ –2,5 sur au moins l’un des 2 sites de mesure (rachis lombaire et hanche).
Le vieillissement et l’antécédent de fracture(s). Plus un sujet est âgé, plus il est à risque de fracture d’autant qu’il a déjà présenté des fractures.
L'hyperparathyroïdie secondaire liée à l’insuffisance ou à la carence en vitamine D (et à un moindre degré en calcium). Elle participe à la perte osseuse liée à l’âge via une augmentation du remodelage osseux.
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L’ostéoporose primitive est une pathologie multifactorielle.
La carence œstrogénique joue chez la femme, mais aussi chez l'homme, un rôle déterminant dans les mécanismes de la perte osseuse liée au vieillissement. L'arrêt brutal à la ménopause de la sécrétion œstrogénique est responsable d'une accélération du remodelage osseux et notamment de la résorption. Ces mécanismes expliquent la baisse de la DMO et l'altération de la microarchitecture osseuse.
L’héritabilité explique environ 80% du pic de masse osseuse et le risque de survenue d’une ostéoporose est plus élevé chez les descendants d'un sujet ostéoporotique.
L’activité en charge est responsable de contraintes mécaniques. Une activité physique régulière « en charge » exerce un effet bénéfique sur le tissu osseux. À l'inverse, l'immobilisation ou l'alitement prolongé induisent une perte osseuse.
L'ostéodensitométrie est l’examen permettant de mesurer le contenu minéral de l'os par unité de surface (g/cm²). L’OMS avait proposé une définition basée sur la densité minérale osseuse (DMO). Elle s'applique théoriquement exclusivement aux femmes ménopausées avec le seuil diagnostique de T-score ≤ –2,5 sur au moins l’un des 2 sites de mesure (rachis lombaire et hanche).
Le vieillissement et l’antécédent de fracture(s). Plus un sujet est âgé, plus il est à risque de fracture d’autant qu’il a déjà présenté des fractures.
L'hyperparathyroïdie secondaire liée à l’insuffisance ou à la carence en vitamine D (et à un moindre degré en calcium). Elle participe à la perte osseuse liée à l’âge via une augmentation du remodelage osseux.