En dehors des mesures générales toujours indiquées dans la prise en charge de l'ostéoporose post-ménopausique, il est souvent nécessaire d'introduire un traitement anti-ostéoporotique. L’annonce d'une maladie chronique doit être faite. La réalisation d’une ostéodensitométrie est nécessaire avant toute décision thérapeutique.
Les indications thérapeutiques dans l'ostéoporose post-ménopausique sont résumées dans le tableau suivant :
En cas de fracture
• Devant une fracture sévère, un traitement est impératif quel que soit l'âge si le T-score est ≤ – 1.
En cas de fracture non vertébrale, le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable ou encore du dénosumab en seconde intention (intolérance ou échec des BP).
En cas de fracture vertébrale, le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable ou du dénosumab, ou du raloxifène (à réserver aux patientes avec un risque de fracture périphérique peu élevé), le tériparatide (≥ 2 fractures vertébrales) et le traitement hormonal de la ménopause (THM, si entre 50–60 ans et présence de troubles climatériques). En cas de T-score > – 1, l'avis d'un spécialiste de pathologie osseuse est recommandé pour définir la stratégie thérapeutique.
• Devant une fracture non sévère, on propose un traitement si T-score ≤ – 2. Le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable, du raloxifène (à réserver aux patientes avec un risque de fracture périphérique peu élevé), du dénosumab (traitement de deuxième attention) et le THM (si entre 50–60 ans et présence de troubles climatériques). En cas de T-score > – 2 et ≤ – 1, l'avis d'un spécialiste de pathologie osseuse est recommandé pour définir la stratégie thérapeutique. En cas de T-score > – 1, pas de traitement.
S'il n'existe pas de fracture
Un traitement est mis en route si T-score ≤ – 3. En cas de T-score > – 3 et ≤ – 2, l'avis d'un spécialiste de pathologie osseuse est recommandé pour définir la stratégie thérapeutique. En cas de T-score > – 2, le traitement n'est pas recommandé. Le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable, du raloxifène (à réserver aux patientes avec un risque de fracture périphérique peu élevé), du dénosumab (traitement de deuxième intention) et le THM (si troubles climatériques et si entre 50–60 ans).
Il faut bien sûr expliquer le traitement au patient (notion de rapport bénéfice/risque), le tenir au courant des événements indésirables les plus fréquents mais aussi des plus graves. Il faudra ensuite évaluer l'observance thérapeutique au cours des consultations de suivi d'une pathologie chronique.
♥∞
En dehors des mesures générales toujours indiquées dans la prise en charge de l'ostéoporose post-ménopausique, il est souvent nécessaire d'introduire un traitement anti-ostéoporotique. L’annonce d'une maladie chronique doit être faite. La réalisation d’une ostéodensitométrie est nécessaire avant toute décision thérapeutique.
Les indications thérapeutiques dans l'ostéoporose post-ménopausique sont résumées dans le tableau suivant :
En cas de fracture
• Devant une fracture sévère, un traitement est impératif quel que soit l'âge si le T-score est ≤ – 1.
En cas de fracture non vertébrale, le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable ou encore du dénosumab en seconde intention (intolérance ou échec des BP).
En cas de fracture vertébrale, le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable ou du dénosumab, ou du raloxifène (à réserver aux patientes avec un risque de fracture périphérique peu élevé), le tériparatide (≥ 2 fractures vertébrales) et le traitement hormonal de la ménopause (THM, si entre 50–60 ans et présence de troubles climatériques). En cas de T-score > – 1, l'avis d'un spécialiste de pathologie osseuse est recommandé pour définir la stratégie thérapeutique.
• Devant une fracture non sévère, on propose un traitement si T-score ≤ – 2. Le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable, du raloxifène (à réserver aux patientes avec un risque de fracture périphérique peu élevé), du dénosumab (traitement de deuxième attention) et le THM (si entre 50–60 ans et présence de troubles climatériques). En cas de T-score > – 2 et ≤ – 1, l'avis d'un spécialiste de pathologie osseuse est recommandé pour définir la stratégie thérapeutique. En cas de T-score > – 1, pas de traitement.
S'il n'existe pas de fracture
Un traitement est mis en route si T-score ≤ – 3. En cas de T-score > – 3 et ≤ – 2, l'avis d'un spécialiste de pathologie osseuse est recommandé pour définir la stratégie thérapeutique. En cas de T-score > – 2, le traitement n'est pas recommandé. Le choix peut se porter sur un bisphosphonate per os ou injectable, du raloxifène (à réserver aux patientes avec un risque de fracture périphérique peu élevé), du dénosumab (traitement de deuxième intention) et le THM (si troubles climatériques et si entre 50–60 ans).
Il faut bien sûr expliquer le traitement au patient (notion de rapport bénéfice/risque), le tenir au courant des événements indésirables les plus fréquents mais aussi des plus graves. Il faudra ensuite évaluer l'observance thérapeutique au cours des consultations de suivi d'une pathologie chronique.