Devant une douleur lombaire aigue, il convient d'éliminer les autres causes possibles avant de retenir le diagnostic de lombalgie aigue commune (origine rachidienne et mécanique des douleurs). Nous distinguerons les douleurs lombaires aigues d'origine commune et mécanique et les douleurs lombaires aigues d'origine secondaire.
L'interrogatoire précise :
les antécédents (néoplasiques, infectieux...) ; les circonstances de survenue (après un effort, les efforts de soulèvement...) ; le siège principal de la douleur (douleur lombaire basse, fosse lombaire droite ou gauche...) et son intensité ; les irradiations douloureuses (fosse iliaque, région hypogastrique, pli inguinal...) ; le rythme de la douleur : mécanique ou inflammatoire ; l'évolution des douleurs (vers une aggravation progressive, résistant au traitement médical...) ; les antécédents lombalgiques : des épisodes antérieurs semblables, d'évolution favorable, pourront être rassurants ; l'absence de signes généraux (fièvre, adénopathies...) ou de signes associés (nausées/vomissements, troubles mictionnels, paresthésies...)
L'examen clinique recherche :
Si possible, le malade est debout, examiné de profil et de dos ; recherche d'un trouble de la statique rachidienne, d'une attitude antalgique en rapport avec le lumbago ; recherche de points douloureux à la palpation rachidienne avec souvent raideur dans le lumbago ; recherche d'un syndrome cellulo-myalgique en regard des zones douloureuses ; recherche des douleurs sacro-iliaques, des hanches et des fessiers dans le cadre du diagnostic différentiel.
L'examen neurologique élimine une radiculalgie ou une atteinte de la queue de cheval ; l'examen général et viscéral est réalisé en fonction des signes associés et du contexte.
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Devant une douleur lombaire aigue, il convient d'éliminer les autres causes possibles avant de retenir le diagnostic de lombalgie aigue commune (origine rachidienne et mécanique des douleurs). Nous distinguerons les douleurs lombaires aigues d'origine commune et mécanique et les douleurs lombaires aigues d'origine secondaire.
L'interrogatoire précise :
les antécédents (néoplasiques, infectieux...) ; les circonstances de survenue (après un effort, les efforts de soulèvement...) ; le siège principal de la douleur (douleur lombaire basse, fosse lombaire droite ou gauche...) et son intensité ; les irradiations douloureuses (fosse iliaque, région hypogastrique, pli inguinal...) ; le rythme de la douleur : mécanique ou inflammatoire ; l'évolution des douleurs (vers une aggravation progressive, résistant au traitement médical...) ; les antécédents lombalgiques : des épisodes antérieurs semblables, d'évolution favorable, pourront être rassurants ; l'absence de signes généraux (fièvre, adénopathies...) ou de signes associés (nausées/vomissements, troubles mictionnels, paresthésies...)
L'examen clinique recherche :
Si possible, le malade est debout, examiné de profil et de dos ; recherche d'un trouble de la statique rachidienne, d'une attitude antalgique en rapport avec le lumbago ; recherche de points douloureux à la palpation rachidienne avec souvent raideur dans le lumbago ; recherche d'un syndrome cellulo-myalgique en regard des zones douloureuses ; recherche des douleurs sacro-iliaques, des hanches et des fessiers dans le cadre du diagnostic différentiel.
L'examen neurologique élimine une radiculalgie ou une atteinte de la queue de cheval ; l'examen général et viscéral est réalisé en fonction des signes associés et du contexte.