Douleur lombaire unilatérale de début brutal. Irradiation oblique distale et antérieure vers la fosse iliaque homolatérale, voire les organes génitaux externes. Absence de position antalgique, parfois accompagné d’agitation. Des signes fonctionnels urinaires peuvent également accompagner la douleur (pollakiurie, brulures mictionnelles, hématurie), ainsi que des signes digestifs (nausées vomissement). La douleur est due à la mise en tension des cavités excrétrices consécutive à l’obstacle sur les voies urinaires.
Examen clinique :
Interrogatoire : Antécédents (lithiase ?), prise médicamenteuse, délai depuis le début des douleurs
Examen physique : Douleur à la palpation et à l’ébranlement de la fosse lombaire. Absence de douleurs à la palpation du rachis et de masses musculaires para-vertébrales. Absence de défense. Bandelette urinaire : positive pour le sang dans >70% des cas. Prise température
Examens complémentaires :
Biologiques : NFS, plaquettes, ionogramme, créatininémie. Rechercher une altération de la fonction rénale. Si suspicion d’infection associée : ECBU.
Imagerie : échographie + ASP (sensibilité 80 à 90%) ou idéalement tomodensitométrie abdomino pelvienne sans injection de contraste (sensibilité 96%) dans les 24-48h en absence de complication (fièvre, hyperalgique, insuffisance rénale/oligo-anurie). L’imagerie recherche une dilatation des cavités pyélo-calicielles et un obstacle sur les voie urinaires (calcul, tumeur…)
imagerie en urgence: par TDM AP non injecté puis éventuellement injecté en cas de doute diagnostic (absence d'obstacle, de dilatation) en cas de fièvre, insuffisance rénale (non injecté), hyperalgique (pas d'injection)
Douleur lombaire unilatérale, de début insidieux, le plus souvent associée à une hyperthermie et des signes fonctionnels du bas appareil (pollakiuries, brulures urétrales, impériosités). Douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire lors de l’examen clinique. Bandelette urinaires positive pour le sang, les leucocytes +/- les nitrites le plus souvent. Examens biologiques : NFS, plaquettes, ionogramme, créatininémie, ECBU.
Imagerie :
PNA simple: si persistance de la fièvre ou de la douleur à 48-72h: échographie ou idéalement TDM AP non injecté puis éventuellement injecté en cas de doute diagnostic (absence d'obstacle, de dilatation) ou de complication (abcès)
PNA à risque de complication ou grave: en urgence: TDM AP non injecté puis éventuellement injecté en cas de doute diagnostic (absence d'obstacle, de dilatation)
Douleur de début brutal, présentation atypique par une douleur lombaire projetée possible. Absence de position antalgique. Chez l’homme jeune. Absence de fièvre ou de signes fonctionnels urinaires associés. L’examen physique retrouve classiquement un testicule ascensionné, difficilement examinable, rétracté à l’anneau. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire et le doute diagnostic impose une exploration chirurgicale urgente.
Douleur lombaire unilatérale de début brutal. Irradiation oblique distale et antérieure vers la fosse iliaque homolatérale, voire les organes génitaux externes. Absence de position antalgique, parfois accompagné d’agitation. Des signes fonctionnels urinaires peuvent également accompagner la douleur (pollakiurie, brulures mictionnelles, hématurie), ainsi que des signes digestifs (nausées vomissement). La douleur est due à la mise en tension des cavités excrétrices consécutive à l’obstacle sur les voies urinaires.
Examen clinique :
Interrogatoire : Antécédents (lithiase ?), prise médicamenteuse, délai depuis le début des douleurs
Examen physique : Douleur à la palpation et à l’ébranlement de la fosse lombaire. Absence de douleurs à la palpation du rachis et de masses musculaires para-vertébrales. Absence de défense. Bandelette urinaire : positive pour le sang dans >70% des cas. Prise température
Examens complémentaires :
Biologiques : NFS, plaquettes, ionogramme, créatininémie. Rechercher une altération de la fonction rénale. Si suspicion d’infection associée : ECBU.
Imagerie : échographie + ASP (sensibilité 80 à 90%) ou idéalement tomodensitométrie abdomino pelvienne sans injection de contraste (sensibilité 96%) dans les 24-48h en absence de complication (fièvre, hyperalgique, insuffisance rénale/oligo-anurie). L’imagerie recherche une dilatation des cavités pyélo-calicielles et un obstacle sur les voie urinaires (calcul, tumeur…)
imagerie en urgence: par TDM AP non injecté puis éventuellement injecté en cas de doute diagnostic (absence d'obstacle, de dilatation) en cas de fièvre, insuffisance rénale (non injecté), hyperalgique (pas d'injection)
Douleur lombaire unilatérale, de début insidieux, le plus souvent associée à une hyperthermie et des signes fonctionnels du bas appareil (pollakiuries, brulures urétrales, impériosités). Douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire lors de l’examen clinique. Bandelette urinaires positive pour le sang, les leucocytes +/- les nitrites le plus souvent. Examens biologiques : NFS, plaquettes, ionogramme, créatininémie, ECBU.
Imagerie :
PNA simple: si persistance de la fièvre ou de la douleur à 48-72h: échographie ou idéalement TDM AP non injecté puis éventuellement injecté en cas de doute diagnostic (absence d'obstacle, de dilatation) ou de complication (abcès)
PNA à risque de complication ou grave: en urgence: TDM AP non injecté puis éventuellement injecté en cas de doute diagnostic (absence d'obstacle, de dilatation)
Douleur de début brutal, présentation atypique par une douleur lombaire projetée possible. Absence de position antalgique. Chez l’homme jeune. Absence de fièvre ou de signes fonctionnels urinaires associés. L’examen physique retrouve classiquement un testicule ascensionné, difficilement examinable, rétracté à l’anneau. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire et le doute diagnostic impose une exploration chirurgicale urgente.