Selon la terminologie de l’OMS, les Médecines Complémentaires et Alternatives ou MCA regroupent « des approches, des pratiques, des produits de santé et médicaux, qui ne sont pas habituellement considérés comme faisant partie de la médecine conventionnelle ». Les Médecines Complémentaires et Alternatives, terme retenu par l’OMS, regroupent « des approches, des pratiques, des produits de santé et médicaux, qui ne sont pas habituellement considérés comme faisant partie de la médecine conventionnelle (médecine occidentale, médecine allopathique) ». Certaines équipes (et de nombreux patients) y ont recours. On peut, par exemple, citer l’acupuncture pour les NVCI. Un nombre limité de ces thérapeutiques complémentaires et alternatives ont fait l’objet d’essais cliniques bien conduits et peuvent aider au contrôle de certains symptômes.
NB : Il faut être vigilant avec l’automédication, par exemple concernant des produits de phytothérapie qui peuvent être responsables d’interactions pharmacologiques (exemple classique du millepertuis), ainsi qu’avec les régimes restrictifs (« jeûne thérapeutique ») qui peuvent majorer la dénutrition. Dans des cas plus rares, des patients ont pu se détourner de traitements actifs pour privilégier des MCA d’utilité non démontrée. Des dérives sectaires peuvent y être associées. Seules donc, les pratiques ou traitements non conventionnelles utilisées en complémentarité méritent attention.
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Selon la terminologie de l’OMS, les Médecines Complémentaires et Alternatives ou MCA regroupent « des approches, des pratiques, des produits de santé et médicaux, qui ne sont pas habituellement considérés comme faisant partie de la médecine conventionnelle ». Les Médecines Complémentaires et Alternatives, terme retenu par l’OMS, regroupent « des approches, des pratiques, des produits de santé et médicaux, qui ne sont pas habituellement considérés comme faisant partie de la médecine conventionnelle (médecine occidentale, médecine allopathique) ». Certaines équipes (et de nombreux patients) y ont recours. On peut, par exemple, citer l’acupuncture pour les NVCI. Un nombre limité de ces thérapeutiques complémentaires et alternatives ont fait l’objet d’essais cliniques bien conduits et peuvent aider au contrôle de certains symptômes.
NB : Il faut être vigilant avec l’automédication, par exemple concernant des produits de phytothérapie qui peuvent être responsables d’interactions pharmacologiques (exemple classique du millepertuis), ainsi qu’avec les régimes restrictifs (« jeûne thérapeutique ») qui peuvent majorer la dénutrition. Dans des cas plus rares, des patients ont pu se détourner de traitements actifs pour privilégier des MCA d’utilité non démontrée. Des dérives sectaires peuvent y être associées. Seules donc, les pratiques ou traitements non conventionnelles utilisées en complémentarité méritent attention.