En cas d’hématurie macroscopique caillotante 347, et en l’absence de rétention d’urine ou de colique néphrétique, Il faut recommander le maintien d’une bonne hydratation afin de permettre l’évacuation des caillots et éliminer des facteurs favorisants réversibles (troubles de l’hémostase, prise d’anticoagulants…).
Un bilan sanguin complet doit être réalisé (NFS, TP/TCA +/- INR, groupe ABO Rh RAI).
En cas de troubles hémodynamiques associés, il faut entreprendre un remplissage intra-veineux et envisager une transfusion de culots globulaires en cas de déglobulisation mal tolérée. La correction des troubles de l’hémostase doit être réalisée en parallèle (arrêt d’un anti-coagulant, correction d’un surdosage, supplémentation en vitamine K ou PPSB…).
En cas de rétention d’urine sur caillotage vésical :
La pose d’un catheter (KT) sus-pubien est contre-indiquée : risque de dissémination en cas de tumeur urothéliale vésicale sous-jacente méconnue, et impossibilité de décaillotage et de lavage continu vésical avec risque d’obstruction du KT (calibre insuffisant).
Pose d’une sonde vésicale double courant (de gros calibre CH>18) : décaillotage manuel à la seringue puis mise en place d’irrigations/lavages en continu de sérum physiologique. Un ECBU est réalisé lors de la pose.
En cas d’échec des manœuvres de décaillotage manuel, de mauvais rendement transfusionnel ou de mauvaise tolérance clinique, un décaillotage endoscopique chirurgical doit être envisagé au bloc opératoire ; il permet éventuellement de traiter/réséquer une lésion vésicale dans le même temps.
En cas d’hématurie macroscopique provenant des voies excrétrices supérieure, le caillotage peut entraîner un tableau de colique néphrétique habituellement spontanément résolutif. Il peut être parfois nécessaire de mettre en place une endoprothèse urétérale en cas de pyélonéphrite obstructive, d’insuffisance rénale ou de douleur rénale résistante.
En cas d’hématurie macroscopique caillotante 347, et en l’absence de rétention d’urine ou de colique néphrétique, Il faut recommander le maintien d’une bonne hydratation afin de permettre l’évacuation des caillots et éliminer des facteurs favorisants réversibles (troubles de l’hémostase, prise d’anticoagulants…).
Un bilan sanguin complet doit être réalisé (NFS, TP/TCA +/- INR, groupe ABO Rh RAI).
En cas de troubles hémodynamiques associés, il faut entreprendre un remplissage intra-veineux et envisager une transfusion de culots globulaires en cas de déglobulisation mal tolérée. La correction des troubles de l’hémostase doit être réalisée en parallèle (arrêt d’un anti-coagulant, correction d’un surdosage, supplémentation en vitamine K ou PPSB…).
En cas de rétention d’urine sur caillotage vésical :
La pose d’un catheter (KT) sus-pubien est contre-indiquée : risque de dissémination en cas de tumeur urothéliale vésicale sous-jacente méconnue, et impossibilité de décaillotage et de lavage continu vésical avec risque d’obstruction du KT (calibre insuffisant).
Pose d’une sonde vésicale double courant (de gros calibre CH>18) : décaillotage manuel à la seringue puis mise en place d’irrigations/lavages en continu de sérum physiologique. Un ECBU est réalisé lors de la pose.
En cas d’échec des manœuvres de décaillotage manuel, de mauvais rendement transfusionnel ou de mauvaise tolérance clinique, un décaillotage endoscopique chirurgical doit être envisagé au bloc opératoire ; il permet éventuellement de traiter/réséquer une lésion vésicale dans le même temps.
En cas d’hématurie macroscopique provenant des voies excrétrices supérieure, le caillotage peut entraîner un tableau de colique néphrétique habituellement spontanément résolutif. Il peut être parfois nécessaire de mettre en place une endoprothèse urétérale en cas de pyélonéphrite obstructive, d’insuffisance rénale ou de douleur rénale résistante.