« La sédation est la recherche, par des moyens médicamenteux, d’une diminution de la vigilance pouvant aller jusqu’à la perte de conscience. Son but est de diminuer ou de faire disparaître la perception d'une situation vécue comme insupportable par le patient, alors que tous les moyens disponibles et adaptés à cette situation ont pu lui être proposés et/ou mis en œuvre sans permettre d’obtenir le soulagement escompté » (SFAP - page 7 - encadré 1: http://www.sfap.org/system/files/sedation-phase-terminale.pdf ; HAS 2018 - page 6: https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-03/app_164_guide_pds_sedation_web.pdf).
Elle est mise en oeuvre à la demande du patient atteint d'une maladie grave et incurable, dans certaines situations de détresse intense, de manière proportionnée et intermittente, ou bien de manière profonde et continue dans les indications définies par la loi dite Claeys Leonetti (2016).
La sédation d'un patient en phase terminale est également parfois mise en oeuvre dans des situations cliniques symptomatiques éprouvantes (hémorragie, dyspnée, confusion agitée, douleur rebelle, détresse psychique intense réfractaire...) ou bien pour accompagner l'arrêt de techniques de suppléance vitale à risque d'inconfort majeur et insupportable (VNI, assistance cardio-respiratoire, etc...).
L’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge intolérable. Elle se caractérise par son intentionnalité (la volonté est d'arrêter la vie de la personne par une injection létale) et sa causalité (le produit administré entraîne l'arrêt de la vie de manière certaine et immédiate).
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« La sédation est la recherche, par des moyens médicamenteux, d’une diminution de la vigilance pouvant aller jusqu’à la perte de conscience. Son but est de diminuer ou de faire disparaître la perception d'une situation vécue comme insupportable par le patient, alors que tous les moyens disponibles et adaptés à cette situation ont pu lui être proposés et/ou mis en œuvre sans permettre d’obtenir le soulagement escompté » (SFAP - page 7 - encadré 1: http://www.sfap.org/system/files/sedation-phase-terminale.pdf ; HAS 2018 - page 6: https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-03/app_164_guide_pds_sedation_web.pdf).
Elle est mise en oeuvre à la demande du patient atteint d'une maladie grave et incurable, dans certaines situations de détresse intense, de manière proportionnée et intermittente, ou bien de manière profonde et continue dans les indications définies par la loi dite Claeys Leonetti (2016).
La sédation d'un patient en phase terminale est également parfois mise en oeuvre dans des situations cliniques symptomatiques éprouvantes (hémorragie, dyspnée, confusion agitée, douleur rebelle, détresse psychique intense réfractaire...) ou bien pour accompagner l'arrêt de techniques de suppléance vitale à risque d'inconfort majeur et insupportable (VNI, assistance cardio-respiratoire, etc...).
L’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge intolérable. Elle se caractérise par son intentionnalité (la volonté est d'arrêter la vie de la personne par une injection létale) et sa causalité (le produit administré entraîne l'arrêt de la vie de manière certaine et immédiate).