Le diagnostic de cancer est posé par l’examen histologique, ou cytologique, d’un échantillon de tissu tumoral (cf. item 293), que ce soit la tumeur primitive ou une lésion métastatique. Le choix de l’examen invasif à visée diagnostique (ponction cytologique, biopsie, pièce opératoire) se fera en fonction de la balance bénéfice / risque des différents examens possibles, dépendant de l’accessibilité des différents sites tumoraux et de la rentabilité du type de prélèvement.
L’examen anatomo-cytopathologique de l’échantillon tumoral permet de répondre à trois questions majeures :
1/ confirmation du diagnostic (« preuve anatomopathologique) : tumeur bénigne / maligne ; tissu d’origine du cancer ;
2/ évaluation du pronostic ;
3/ évaluation théranostique, à la recherche d’une anomalie moléculaire de la tumeur (thérapie ciblée) ou de l'évaluation de la réponse à un traitement par immunothérapie, permettant de personnaliser les traitements : expression des récepteurs hormonaux et traitement anti-hormonal dans le cancer du sein, mutation de l’EGFR et traitement par inhibiteur de l’EGFR (inhibiteurs de l'activité tyrosine kinase) dans le cancer du poumon par exemple, expression de PD-L1 et traitement par immunothérapie (anti-PD1 ou anti-PD-L1) dans le cancer du poumon par exemple.
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Le diagnostic de cancer est posé par l’examen histologique, ou cytologique, d’un échantillon de tissu tumoral (cf. item 293), que ce soit la tumeur primitive ou une lésion métastatique. Le choix de l’examen invasif à visée diagnostique (ponction cytologique, biopsie, pièce opératoire) se fera en fonction de la balance bénéfice / risque des différents examens possibles, dépendant de l’accessibilité des différents sites tumoraux et de la rentabilité du type de prélèvement.
L’examen anatomo-cytopathologique de l’échantillon tumoral permet de répondre à trois questions majeures :
1/ confirmation du diagnostic (« preuve anatomopathologique) : tumeur bénigne / maligne ; tissu d’origine du cancer ;
2/ évaluation du pronostic ;
3/ évaluation théranostique, à la recherche d’une anomalie moléculaire de la tumeur (thérapie ciblée) ou de l'évaluation de la réponse à un traitement par immunothérapie, permettant de personnaliser les traitements : expression des récepteurs hormonaux et traitement anti-hormonal dans le cancer du sein, mutation de l’EGFR et traitement par inhibiteur de l’EGFR (inhibiteurs de l'activité tyrosine kinase) dans le cancer du poumon par exemple, expression de PD-L1 et traitement par immunothérapie (anti-PD1 ou anti-PD-L1) dans le cancer du poumon par exemple.