A un stade apparemment localisé sur les données des premiers examens, le bilan d’extension doit être adapté au cancer primitif, au type histologique, et à l’évaluation pronostique initiale qui en découle. Il comprend :
- au minimum un bilan d’extension loco-régionale pour déterminer le stade clinico-radiologique (taille de la tumeur et/ou envahissement local par la tumeur, et recherche d’une atteinte ganglionnaire régionale) et les possibilités de traitements curatifs loco-régionaux (chirurgie ± radiothérapie) ;
- éventuellement un bilan d’extension à distance selon le risque de métastases synchrones (lui-même fonction du cancer primitif, et de son stade).
Le bilan d’extension doit être adapté à l’état général du patient et aux signes cliniques retrouvés. Une altération de l’état général oriente vraisemblablement vers une tumeur avancée et le scanner thoraco-abdomino-pelvien sera alors licite. Des douleurs osseuses intenses orienteront vers des localisations osseuses qui devront être explorées par une imagerie centrée sur les zones douloureuses. Le bilan paraclinique doit également prendre en compte le terrain sur lequel s’est développée la maladie cancéreuse. Ainsi, pour les carcinomes épidermoïdes des voies aéro-digestives supérieures (VADS), la probabilité que le patient présente un cancer synchrone du fait du terrain (second cancer des VADS, cancer du poumon) est de l’ordre de 10-15 %. Aussi, le bilan d’extension local (scanner cervico-facial et IRM du massif facial) est complété par un scanner thoracique en coupes fines (recherche d’un primitif bronchique synchrone) et une pan-endoscopie des VADS.
En cas de maladie métastatique suspectée ou avérée, le traitement est la plupart du temps systémique. Le bilan d’extension, dans la plupart des cas, sert principalement à avoir une imagerie de référence initiale et à choisir des cibles radiologiques. L’évolution de ces cibles sera suivie sur les scanners ultérieurs et permettra de déterminer l’efficacité des traitements. Dans la plupart des cancers, l’examen de référence est le scanner thoraco-abdomino-pelvien.
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A un stade apparemment localisé sur les données des premiers examens, le bilan d’extension doit être adapté au cancer primitif, au type histologique, et à l’évaluation pronostique initiale qui en découle. Il comprend :
- au minimum un bilan d’extension loco-régionale pour déterminer le stade clinico-radiologique (taille de la tumeur et/ou envahissement local par la tumeur, et recherche d’une atteinte ganglionnaire régionale) et les possibilités de traitements curatifs loco-régionaux (chirurgie ± radiothérapie) ;
- éventuellement un bilan d’extension à distance selon le risque de métastases synchrones (lui-même fonction du cancer primitif, et de son stade).
Le bilan d’extension doit être adapté à l’état général du patient et aux signes cliniques retrouvés. Une altération de l’état général oriente vraisemblablement vers une tumeur avancée et le scanner thoraco-abdomino-pelvien sera alors licite. Des douleurs osseuses intenses orienteront vers des localisations osseuses qui devront être explorées par une imagerie centrée sur les zones douloureuses. Le bilan paraclinique doit également prendre en compte le terrain sur lequel s’est développée la maladie cancéreuse. Ainsi, pour les carcinomes épidermoïdes des voies aéro-digestives supérieures (VADS), la probabilité que le patient présente un cancer synchrone du fait du terrain (second cancer des VADS, cancer du poumon) est de l’ordre de 10-15 %. Aussi, le bilan d’extension local (scanner cervico-facial et IRM du massif facial) est complété par un scanner thoracique en coupes fines (recherche d’un primitif bronchique synchrone) et une pan-endoscopie des VADS.
En cas de maladie métastatique suspectée ou avérée, le traitement est la plupart du temps systémique. Le bilan d’extension, dans la plupart des cas, sert principalement à avoir une imagerie de référence initiale et à choisir des cibles radiologiques. L’évolution de ces cibles sera suivie sur les scanners ultérieurs et permettra de déterminer l’efficacité des traitements. Dans la plupart des cancers, l’examen de référence est le scanner thoraco-abdomino-pelvien.