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  • La douleur aiguë se reconnaît facilement (pleurs et cris, agitation), mais est souvent confondue avec la peur. Instaurer une relation non anxiogène en parlant calmement, en proposant un jouet à l’enfant installé dans les bras de ses parents permet de distinguer les deux ; les gestes de protection, les positions antalgiques, les crispations, la grimace du visage en dehors des pleurs et le refus de jouer ou communiquer permettent le diagnostic.
  • La douleur installée ou prolongée se manifeste par un comportement opposé, paradoxal, appelé atonie ou inertie psychomotrice : l’enfant arrête de pleurer et devient « trop » calme, silencieux, immobile, semblant dormir, il ne joue plus, ne communique plus, lointain, inexpressif. Avant d’évoquer tristesse, fatigue ou timidité, penser à la douleur ; les signes corporels (postures anormales, raideurs, crispations) et le contexte permettent le diagnostic, facilité par les échelles d’évaluation.
  • La douleur chronique dure depuis plus de 3 mois, ou persiste au-delà de la durée attendue par rapport à un événement initial ; les facteurs psychosociaux jouent un rôle majeur dans sa genèse ou son maintien. Fréquente chez les adolescents, souvent médicalement inexpliquée, elle retentit sur la vie courante.





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  • La douleur aiguë se reconnaît facilement (pleurs et cris, agitation), mais est souvent confondue avec la peur. Instaurer une relation non anxiogène en parlant calmement, en proposant un jouet à l’enfant installé dans les bras de ses parents permet de distinguer les deux ; les gestes de protection, les positions antalgiques, les crispations, la grimace du visage en dehors des pleurs et le refus de jouer ou communiquer permettent le diagnostic.
  • La douleur installée ou prolongée se manifeste par un comportement opposé, paradoxal, appelé atonie ou inertie psychomotrice : l’enfant arrête de pleurer et devient « trop » calme, silencieux, immobile, semblant dormir, il ne joue plus, ne communique plus, lointain, inexpressif. Avant d’évoquer tristesse, fatigue ou timidité, penser à la douleur ; les signes corporels (postures anormales, raideurs, crispations) et le contexte permettent le diagnostic, facilité par les échelles d’évaluation.
  • La douleur chronique dure depuis plus de 3 mois, ou persiste au-delà de la durée attendue par rapport à un événement initial ; les facteurs psychosociaux jouent un rôle majeur dans sa genèse ou son maintien. Fréquente chez les adolescents, souvent médicalement inexpliquée, elle retentit sur la vie courante.




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