Repérer les manifestations douloureuses chez l'enfant
Description
Rubrique
Diagnostic positif
Contributeurs
Ordre
2
La douleur aiguë se reconnaît facilement (pleurs et cris, agitation), mais est souvent confondue avec la peur. Instaurer une relation non anxiogène en parlant calmement, en proposant un jouet à l’enfant installé dans les bras de ses parents permet de distinguer les deux ; les gestes de protection, les positions antalgiques, les crispations, la grimace du visage en dehors des pleurs et le refus de jouer ou communiquer permettent le diagnostic.
La douleur installée ou prolongée se manifeste par un comportement opposé, paradoxal, appelé atonie ou inertie psychomotrice : l’enfant arrête de pleurer et devient « trop » calme, silencieux, immobile, semblant dormir, il ne joue plus, ne communique plus, lointain, inexpressif. Avant d’évoquer tristesse, fatigue ou timidité, penser à la douleur ; les signes corporels (postures anormales, raideurs, crispations) et le contexte permettent le diagnostic, facilité par les échelles d’évaluation.
La douleur chronique dure depuis plus de 3 mois, ou persiste au-delà de la durée attendue par rapport à un événement initial ; les facteurs psychosociaux jouent un rôle majeur dans sa genèse ou son maintien. Fréquente chez les adolescents, souvent médicalement inexpliquée, elle retentit sur la vie courante.
Repérer les manifestations douloureuses chez l'enfant
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Diagnostic positif
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2
La douleur aiguë se reconnaît facilement (pleurs et cris, agitation), mais est souvent confondue avec la peur. Instaurer une relation non anxiogène en parlant calmement, en proposant un jouet à l’enfant installé dans les bras de ses parents permet de distinguer les deux ; les gestes de protection, les positions antalgiques, les crispations, la grimace du visage en dehors des pleurs et le refus de jouer ou communiquer permettent le diagnostic.
La douleur installée ou prolongée se manifeste par un comportement opposé, paradoxal, appelé atonie ou inertie psychomotrice : l’enfant arrête de pleurer et devient « trop » calme, silencieux, immobile, semblant dormir, il ne joue plus, ne communique plus, lointain, inexpressif. Avant d’évoquer tristesse, fatigue ou timidité, penser à la douleur ; les signes corporels (postures anormales, raideurs, crispations) et le contexte permettent le diagnostic, facilité par les échelles d’évaluation.
La douleur chronique dure depuis plus de 3 mois, ou persiste au-delà de la durée attendue par rapport à un événement initial ; les facteurs psychosociaux jouent un rôle majeur dans sa genèse ou son maintien. Fréquente chez les adolescents, souvent médicalement inexpliquée, elle retentit sur la vie courante.