La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » (définition officielle de l’International Association for the Study of Pain).
La possibilité d’éprouver de la douleur est une faculté innée, inhérente à la vie, dès la naissance même très prématurée : les signes comportementaux sont des équivalents de la communication verbale pendant toute la petite enfance, et à tout âge en cas de déficience cognitive.
Plus l’enfant est jeune, plus cause et conséquences lui échappent, plus les mécanismes cognitifs de défense contre la douleur sont immatures ou défaillants, plus la douleur l’envahit et génère une détresse intense. Peur et douleur sont toujours associées chez l’enfant. La présence des parents est un facteur essentiel du soulagement et du sentiment de sécurité.
On distingue, comme chez l’adulte, quatre composantes de la douleur :
- sensori-discriminative : mal communiquée par les enfants faute de vocabulaire ;
- cognitive : peu accessible à l’enfant qui ne comprend pas ce qui se passe ;
- affectivo-émotionnelle : évidente chez l’enfant qui ne masque pas son ressenti (peur, colère, tristesse) ;
- comportementale : moyen privilégié d’expression chez l’enfant
L'influence de la mémorisation et du contexte psychologique sur le ressenti et l'expression de la douleur sont majeures.
Les mécanismes à l’origine de la douleur sont de trois sortes :
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La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » (définition officielle de l’International Association for the Study of Pain).
La possibilité d’éprouver de la douleur est une faculté innée, inhérente à la vie, dès la naissance même très prématurée : les signes comportementaux sont des équivalents de la communication verbale pendant toute la petite enfance, et à tout âge en cas de déficience cognitive.
Plus l’enfant est jeune, plus cause et conséquences lui échappent, plus les mécanismes cognitifs de défense contre la douleur sont immatures ou défaillants, plus la douleur l’envahit et génère une détresse intense. Peur et douleur sont toujours associées chez l’enfant. La présence des parents est un facteur essentiel du soulagement et du sentiment de sécurité.
On distingue, comme chez l’adulte, quatre composantes de la douleur :
- sensori-discriminative : mal communiquée par les enfants faute de vocabulaire ;
- cognitive : peu accessible à l’enfant qui ne comprend pas ce qui se passe ;
- affectivo-émotionnelle : évidente chez l’enfant qui ne masque pas son ressenti (peur, colère, tristesse) ;
- comportementale : moyen privilégié d’expression chez l’enfant
L'influence de la mémorisation et du contexte psychologique sur le ressenti et l'expression de la douleur sont majeures.
Les mécanismes à l’origine de la douleur sont de trois sortes :