Rang A
Rubrique : Diagnostic positif
Intitulé : Dépistage de la douleur en psychiatrie.
Descriptif : Connaître les grands principes de dépistage de la douleur chez les patients souffrant d’un trouble psychiatrique
· Le dépistage de la douleur est systématique en population vulnérable.
· La douleur peut moduler le trouble psychiatrique et inversement.
· Toute altération du comportement doit faire rechercher une douleur et sa cause. L’examen clinique est la première étape.
· Chez les patients communicants, l’auto-évaluation est privilégiée (Echelle Verbale Simple EVS, Echelle Numérique EN, EVA, échelle des visages, Questionnaire Douleur de Saint Antoine, HADS, DN4 selon les situations) (voir item 134).
· Pour les patients dyscommunicants, en phase productive (délire) ou déficitaire (repli), les outils d’hétéro-évaluation sont nécessaires : EDD (évaluation de l’expression de la douleur chez les sujets dyscommunicants), EDAAP (évaluation de l’expression chez l’adolescent ou l’adulte polyhandicapé), ESDDA (échelle simplifiée d'évaluation de la douleur chez les personnes dyscommunicantes avec troubles du spectre de l'autisme), GED-DI pour l’enfant (grille d’évaluation de la douleur – déficience intellectuelle).
· L’évaluation puis la ré-évaluation après traitement s’appuient au besoin sur les équipes et les proches.
· Les principes thérapeutiques sont identiques à ceux utilisés pour les personnes sans trouble psychiatrique.
· En cas de co-morbidité douleur et trouble psychiatrique, les traitements communs sont favorisés, et associent des médicaments antalgiques à des traitements non médicamenteux : inhibiteurs de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, gabapentinoïdes, activités physiques adaptées, relaxation, hypnose, thérapies cognitivo-comportementales…
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Rang A
Rubrique : Diagnostic positif
Intitulé : Dépistage de la douleur en psychiatrie.
Descriptif : Connaître les grands principes de dépistage de la douleur chez les patients souffrant d’un trouble psychiatrique
· Le dépistage de la douleur est systématique en population vulnérable.
· La douleur peut moduler le trouble psychiatrique et inversement.
· Toute altération du comportement doit faire rechercher une douleur et sa cause. L’examen clinique est la première étape.
· Chez les patients communicants, l’auto-évaluation est privilégiée (Echelle Verbale Simple EVS, Echelle Numérique EN, EVA, échelle des visages, Questionnaire Douleur de Saint Antoine, HADS, DN4 selon les situations) (voir item 134).
· Pour les patients dyscommunicants, en phase productive (délire) ou déficitaire (repli), les outils d’hétéro-évaluation sont nécessaires : EDD (évaluation de l’expression de la douleur chez les sujets dyscommunicants), EDAAP (évaluation de l’expression chez l’adolescent ou l’adulte polyhandicapé), ESDDA (échelle simplifiée d'évaluation de la douleur chez les personnes dyscommunicantes avec troubles du spectre de l'autisme), GED-DI pour l’enfant (grille d’évaluation de la douleur – déficience intellectuelle).
· L’évaluation puis la ré-évaluation après traitement s’appuient au besoin sur les équipes et les proches.
· Les principes thérapeutiques sont identiques à ceux utilisés pour les personnes sans trouble psychiatrique.
· En cas de co-morbidité douleur et trouble psychiatrique, les traitements communs sont favorisés, et associent des médicaments antalgiques à des traitements non médicamenteux : inhibiteurs de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, gabapentinoïdes, activités physiques adaptées, relaxation, hypnose, thérapies cognitivo-comportementales…