Rang B
Rubrique : Diagnostic positif
Intitulé : Douleur physique dans les troubles à symptomatologie somatique et apparentés.
Descriptif : Renvoi item 72 (troubles à symptomatologie somatique et apparenté)
· Les troubles à symptomatologie somatique et apparentés du DSM-5 (ex troubles somatoformes) peuvent être co-morbides à la douleur.
· Ils peuvent être une conséquence de la douleur. Devenant composante de la douleur, ils décrivent et expliquent en partie la chronicisation douloureuse. Un exemple est le trouble à symptomatologie somatique.
· Ils peuvent être inversement un facteur de déclenchement ou d’entretien de la douleur. Les exemples sont : la crainte excessive d’avoir une maladie, avec souvent une douleur fixée, le trouble de conversion (trouble à symptomatologie neurologique fonctionnelle) avec divers signes neurologiques et une douleur souvent mobile, ou les facteurs psychologiques influençant d’autres affections médicales.
· Le traitement associera traitement de la douleur et traitement de la composante ou du trouble psychiatrique. On favorisera les traitements communs : psychothérapies dont thérapies cognitivo-comportementales, activités physiques adaptées, relaxation ou hypnose.
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Rang B
Rubrique : Diagnostic positif
Intitulé : Douleur physique dans les troubles à symptomatologie somatique et apparentés.
Descriptif : Renvoi item 72 (troubles à symptomatologie somatique et apparenté)
· Les troubles à symptomatologie somatique et apparentés du DSM-5 (ex troubles somatoformes) peuvent être co-morbides à la douleur.
· Ils peuvent être une conséquence de la douleur. Devenant composante de la douleur, ils décrivent et expliquent en partie la chronicisation douloureuse. Un exemple est le trouble à symptomatologie somatique.
· Ils peuvent être inversement un facteur de déclenchement ou d’entretien de la douleur. Les exemples sont : la crainte excessive d’avoir une maladie, avec souvent une douleur fixée, le trouble de conversion (trouble à symptomatologie neurologique fonctionnelle) avec divers signes neurologiques et une douleur souvent mobile, ou les facteurs psychologiques influençant d’autres affections médicales.
· Le traitement associera traitement de la douleur et traitement de la composante ou du trouble psychiatrique. On favorisera les traitements communs : psychothérapies dont thérapies cognitivo-comportementales, activités physiques adaptées, relaxation ou hypnose.