Rang A
Rubrique : Définition
Intitulé : Définition et modalités de ressenti et d’expression douloureuses
Descriptif : Connaître les différentes composantes du ressenti et de l’expression de la douleur
Expérience sensorielle et émotionnelle : subjective et pluridimensionnelle.
· 4 composantes : sensorielle (ou sensori-discriminative), affective (ou affectivo-émotionnelle), cognitive, comportementale.
· 4 mécanismes : excès de nociception, neuropathique, dysfonctionnel ou nociplastique (par sensibilisation centrale ou périphérique, due à un trouble des systèmes de contrôle et de modulation de la douleur), psychogène (inconstamment retenu, ce mécanisme est d’affirmation difficile selon l’OMS)
· La plainte est l’expression individuelle de la douleur, selon les composantes, les mécanismes, les apprentissages, la personnalité, le contexte.
· L’anxiété, le stress, le pessimisme, le catastrophisme, la dépression, l’évitement, les pensées répétitives négatives, les préoccupations de santé, le manque de confiance en son efficacité personnelle, le manque de soutien social, favorisent la perception de la douleur et son apprentissage ou conditionnement.
· La douleur aiguë génère de l’inquiétude, voire de l’anxiété. La douleur chronique génère de l’anxiété chez 20 à 50% des patients, du pessimisme, de la dépression chez 20% des patients. Ces composantes affectives doivent être évaluées et traitées.
· Le comportement d’évitement éloigne la douleur dans un premier temps. Mais il déconditionne la personne. Cela est combattu par l’activité physique adaptée et la kinésithérapie. Les comportements adaptés sont à renforcer.
· Les cognitions négatives et les attentes irréalistes se voient opposer un projet thérapeutique réaliste et partagé, vers un meilleur ajustement.
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Rang A
Rubrique : Définition
Intitulé : Définition et modalités de ressenti et d’expression douloureuses
Descriptif : Connaître les différentes composantes du ressenti et de l’expression de la douleur
Expérience sensorielle et émotionnelle : subjective et pluridimensionnelle.
· 4 composantes : sensorielle (ou sensori-discriminative), affective (ou affectivo-émotionnelle), cognitive, comportementale.
· 4 mécanismes : excès de nociception, neuropathique, dysfonctionnel ou nociplastique (par sensibilisation centrale ou périphérique, due à un trouble des systèmes de contrôle et de modulation de la douleur), psychogène (inconstamment retenu, ce mécanisme est d’affirmation difficile selon l’OMS)
· La plainte est l’expression individuelle de la douleur, selon les composantes, les mécanismes, les apprentissages, la personnalité, le contexte.
· L’anxiété, le stress, le pessimisme, le catastrophisme, la dépression, l’évitement, les pensées répétitives négatives, les préoccupations de santé, le manque de confiance en son efficacité personnelle, le manque de soutien social, favorisent la perception de la douleur et son apprentissage ou conditionnement.
· La douleur aiguë génère de l’inquiétude, voire de l’anxiété. La douleur chronique génère de l’anxiété chez 20 à 50% des patients, du pessimisme, de la dépression chez 20% des patients. Ces composantes affectives doivent être évaluées et traitées.
· Le comportement d’évitement éloigne la douleur dans un premier temps. Mais il déconditionne la personne. Cela est combattu par l’activité physique adaptée et la kinésithérapie. Les comportements adaptés sont à renforcer.
· Les cognitions négatives et les attentes irréalistes se voient opposer un projet thérapeutique réaliste et partagé, vers un meilleur ajustement.