· Le syndrome épaule-main associe douleurs, troubles vasomoteurs, troubles, enraidissement articulaire de l’épaule et de la main. L’atteinte du coude est peu décrite. La survenue est fréquente dans les suites d’une hémiplégie (survenue rapide après l’accident vasculaire cérébral).
· L’atteinte du membre inférieur concerne la cheville ou le pied, le plus souvent.
· L’atteinte de la hanche est rare, plus souvent chez l’homme, mais peut aussi survenir au troisième trimestre de la grossesse. L’IRM est indispensable pour ne pas méconnaître une fracture sous-chondrale ou une ostéonécrose de hanche débutante.
· On décrit des formes parcellaires (figure 1), limitées à un segment articulaire (rotule, métacarpien…), ainsi que des formes extensives, plurifocales.
· Forme chaude : c’est la phase de début, souvent brutale, dans les suites du traumatisme. Elle peut durer quelques jours à quelques mois. Elle se manifeste par un œdème, chaud, érythrosique, parfois érythrocyanosique, une hypersudation. La douleur et l’impotence fonctionnelle sont importantes. La prise en charge antalgique doit commencer dès cette période.
· Forme froide : elle débute vers le quatrième mois. La peau est froide, cyanotique. Les troubles des phanères apparaissent ainsi que des troubles trophiques cutanés parfois sévères. Les douleurs peuvent rester permanentes ou ne survenir que lors de la mobilisation articulaire. Il existe des formes froides d’emblée. Ces formes sont plus fréquentes chez l’enfant.
· Forme atrophique séquellaire : Le SDCR à ce stade n’est plus évolutif. Les séquelles atrophiques concernent la peau, les muscles, les phanères. Il existe une rétraction aponévrotique et une raideur articulaire, sans douleur permanente ou provoquée
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· Le syndrome épaule-main associe douleurs, troubles vasomoteurs, troubles, enraidissement articulaire de l’épaule et de la main. L’atteinte du coude est peu décrite. La survenue est fréquente dans les suites d’une hémiplégie (survenue rapide après l’accident vasculaire cérébral).
· L’atteinte du membre inférieur concerne la cheville ou le pied, le plus souvent.
· L’atteinte de la hanche est rare, plus souvent chez l’homme, mais peut aussi survenir au troisième trimestre de la grossesse. L’IRM est indispensable pour ne pas méconnaître une fracture sous-chondrale ou une ostéonécrose de hanche débutante.
· On décrit des formes parcellaires (figure 1), limitées à un segment articulaire (rotule, métacarpien…), ainsi que des formes extensives, plurifocales.
· Forme chaude : c’est la phase de début, souvent brutale, dans les suites du traumatisme. Elle peut durer quelques jours à quelques mois. Elle se manifeste par un œdème, chaud, érythrosique, parfois érythrocyanosique, une hypersudation. La douleur et l’impotence fonctionnelle sont importantes. La prise en charge antalgique doit commencer dès cette période.
· Forme froide : elle débute vers le quatrième mois. La peau est froide, cyanotique. Les troubles des phanères apparaissent ainsi que des troubles trophiques cutanés parfois sévères. Les douleurs peuvent rester permanentes ou ne survenir que lors de la mobilisation articulaire. Il existe des formes froides d’emblée. Ces formes sont plus fréquentes chez l’enfant.
· Forme atrophique séquellaire : Le SDCR à ce stade n’est plus évolutif. Les séquelles atrophiques concernent la peau, les muscles, les phanères. Il existe une rétraction aponévrotique et une raideur articulaire, sans douleur permanente ou provoquée