Rang B
Rubrique : Examens complémentaires
Intitulé : Connaître les examens d'imagerie à demander devant une suspicion de SDRC
Descriptif : Radiographies (en 1ère intention) ; IRM et scintigraphie osseuse
· Le diagnostic des SDRC est clinique.
· Il n’existe pas d’examen complémentaire pathognomonique des SDRC
· Les examens complémentaires sont réalisés pour éliminer les diagnostics différentiels.
· Les examens biologiques sont normaux et permettent d’exclure, par exemple, une étiologie infectieuse ou inflammatoire (VS et CRP normales).
· Le liquide articulaire est un liquide mécanique.
· Les examens d’imagerie peuvent être normaux sans récuser le diagnostic. Ils n’ont pas d’intérêt dans le suivi de l’évolution et ne doivent pas influencer l’indication d’un traitement.
1- Radiographies
. Les radiographies doivent être comparatives
. On peut observer une hypertransparence locale et régionale des pièces osseuses par raréfaction trabéculaire et résorption corticale.
. Les radiographies peuvent être normales pendant toute l'évolution. Le SDRC étant un diagnostic d'élimination, on rappellera l'importance des signes négatifs : absence de pincement de l'interligne articulaire, absence d'érosions...
. La guérison radiologique peut s'accompagner d'une restitution ad integro mais il peut persister des anomalies de type pseudo-dystrophique à distance de la guérison.
2- Scintigraphie osseuse au technétium
· La scintigraphie n’apporte pas de bénéfices ni pour le diagnostic clinique des SDRC, ni pour apprécier l’évolutivité.
· Cependant on peut observer une hyperfixation au temps vasculaire précoce et une hyperfixation tardive au temps osseux.
· La scintigraphie peut apprécier l’extension loco-régionale.
· Une hypofixation scintigraphique peut exister, en particulier chez l’enfant et l’adolescent, dans les formes dites froides d’emblée et peut être favorisée par la sous-utilisation du membre (décharge, plâtre).
· Elle permet de ne pas méconnaître une cause sous-jacente, en particulier, une fissure ou une fracture.
· .Une scintigraphie normale n’élimine pas le diagnostic de SDRC.
3- IRM
· La réalisation d’une IRM au cours des SDRC doit rester exceptionnelle et peut être réalisée pour éliminer les diagnostics différentiels de l’œdème osseux ou d’autres pathologies articulaires.
· Au cours des SDRC, certaines anomalies IRM non spécifiques, peuvent être observées : un œdème osseux (hyposignal T1, hypersignal T2 STIR, T2 FAT SAT), un épanchement intra-articulaire (hypersignal T2), un œdème des tissus mous (hypersignal T2 FAT SAT, rehaussé par le gadolinium).
Une IRM normale n’élimine pas le diagnostic de SDRC.
♥∞
Rang B
Rubrique : Examens complémentaires
Intitulé : Connaître les examens d'imagerie à demander devant une suspicion de SDRC
Descriptif : Radiographies (en 1ère intention) ; IRM et scintigraphie osseuse
· Le diagnostic des SDRC est clinique.
· Il n’existe pas d’examen complémentaire pathognomonique des SDRC
· Les examens complémentaires sont réalisés pour éliminer les diagnostics différentiels.
· Les examens biologiques sont normaux et permettent d’exclure, par exemple, une étiologie infectieuse ou inflammatoire (VS et CRP normales).
· Le liquide articulaire est un liquide mécanique.
· Les examens d’imagerie peuvent être normaux sans récuser le diagnostic. Ils n’ont pas d’intérêt dans le suivi de l’évolution et ne doivent pas influencer l’indication d’un traitement.
1- Radiographies
. Les radiographies doivent être comparatives
. On peut observer une hypertransparence locale et régionale des pièces osseuses par raréfaction trabéculaire et résorption corticale.
. Les radiographies peuvent être normales pendant toute l'évolution. Le SDRC étant un diagnostic d'élimination, on rappellera l'importance des signes négatifs : absence de pincement de l'interligne articulaire, absence d'érosions...
. La guérison radiologique peut s'accompagner d'une restitution ad integro mais il peut persister des anomalies de type pseudo-dystrophique à distance de la guérison.
2- Scintigraphie osseuse au technétium
· La scintigraphie n’apporte pas de bénéfices ni pour le diagnostic clinique des SDRC, ni pour apprécier l’évolutivité.
· Cependant on peut observer une hyperfixation au temps vasculaire précoce et une hyperfixation tardive au temps osseux.
· La scintigraphie peut apprécier l’extension loco-régionale.
· Une hypofixation scintigraphique peut exister, en particulier chez l’enfant et l’adolescent, dans les formes dites froides d’emblée et peut être favorisée par la sous-utilisation du membre (décharge, plâtre).
· Elle permet de ne pas méconnaître une cause sous-jacente, en particulier, une fissure ou une fracture.
· .Une scintigraphie normale n’élimine pas le diagnostic de SDRC.
3- IRM
· La réalisation d’une IRM au cours des SDRC doit rester exceptionnelle et peut être réalisée pour éliminer les diagnostics différentiels de l’œdème osseux ou d’autres pathologies articulaires.
· Au cours des SDRC, certaines anomalies IRM non spécifiques, peuvent être observées : un œdème osseux (hyposignal T1, hypersignal T2 STIR, T2 FAT SAT), un épanchement intra-articulaire (hypersignal T2), un œdème des tissus mous (hypersignal T2 FAT SAT, rehaussé par le gadolinium).
Une IRM normale n’élimine pas le diagnostic de SDRC.