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Connaître les modalités du diagnostic de l'orchi-épidydimite OIC-050-04-A

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  • Avant la puberté et après 35 ans l'orchiépididymite entre le plus souvent dans le cadre habituel des infections urogénitales 161 et 162 (essentiellement des entérobactéries), parfois liée à une pathologie du bas appareil (sténose urétrale, adénome de prostate 127, prostatite chronique) ou à une manœuvre instrumentale ou chirurgicale
  • De la puberté à 35 ans l'orchiépididymite est fréquemment sexuellement transmissible (IST 162), Chlamydia trachomatis et gonocoque) et souvent associée à une urétrite. L’urétrite se manifeste par un écoulement méatique spontané en dehors des mictions, plus ou moins purulent et des brulures mictionnelles
  • La présentation clinique d’une orchiépidydimite est celle d’une augmentation douloureuse d’une bourse associée à une fièvre progressive ou de début brutal, d’intensité variable selon les pathogènes associés (IST, BGN) à des signes locaux d’intensité variable : douleurs scrotales irradiant le long du cordon d’installation progressive et non brutale (par opposition à la torsion du cordon spermatique), induration douloureuse du cordon et de tout ou d’une partie de l’épididyme, scrotum inflammatoire.
  • Classiquement le soulèvement du testicule soulage la douleur (signe de Prehn positif), permettant de faire la distinction avec une torsion.
  • Il faut rechercher des facteurs favorisants tels que la pose d’une sonde vésicale (SV) et également le port à demeure d’une SV, la réalisation récente d’une endoscopie, l’existence d’un adénome prostatique (127), d’une sténose urétrale, une notion de contage (en faveur d’une IST
  • La présence de signes urinaires (125) (brulures mictionnelles, dysurie, pollakiurie) avec fièvre élevée, sueurs, frissons doit faire rechercher une prostatite aigue (161) associée. Un toucher rectal révèlera une prostate augmentée de volume, tendue, régulière et très douloureuse.
  • L’orchi-épididymite est une entité rare chez l’enfant qui imposera, à distance de l’épisode aigu et notamment en cas de récidive, la recherche d’une uropathie associée.





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  • Avant la puberté et après 35 ans l'orchiépididymite entre le plus souvent dans le cadre habituel des infections urogénitales 161 et 162 (essentiellement des entérobactéries), parfois liée à une pathologie du bas appareil (sténose urétrale, adénome de prostate 127, prostatite chronique) ou à une manœuvre instrumentale ou chirurgicale
  • De la puberté à 35 ans l'orchiépididymite est fréquemment sexuellement transmissible (IST 162), Chlamydia trachomatis et gonocoque) et souvent associée à une urétrite. L’urétrite se manifeste par un écoulement méatique spontané en dehors des mictions, plus ou moins purulent et des brulures mictionnelles
  • La présentation clinique d’une orchiépidydimite est celle d’une augmentation douloureuse d’une bourse associée à une fièvre progressive ou de début brutal, d’intensité variable selon les pathogènes associés (IST, BGN) à des signes locaux d’intensité variable : douleurs scrotales irradiant le long du cordon d’installation progressive et non brutale (par opposition à la torsion du cordon spermatique), induration douloureuse du cordon et de tout ou d’une partie de l’épididyme, scrotum inflammatoire.
  • Classiquement le soulèvement du testicule soulage la douleur (signe de Prehn positif), permettant de faire la distinction avec une torsion.
  • Il faut rechercher des facteurs favorisants tels que la pose d’une sonde vésicale (SV) et également le port à demeure d’une SV, la réalisation récente d’une endoscopie, l’existence d’un adénome prostatique (127), d’une sténose urétrale, une notion de contage (en faveur d’une IST
  • La présence de signes urinaires (125) (brulures mictionnelles, dysurie, pollakiurie) avec fièvre élevée, sueurs, frissons doit faire rechercher une prostatite aigue (161) associée. Un toucher rectal révèlera une prostate augmentée de volume, tendue, régulière et très douloureuse.
  • L’orchi-épididymite est une entité rare chez l’enfant qui imposera, à distance de l’épisode aigu et notamment en cas de récidive, la recherche d’une uropathie associée.




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