Il existe des risques professionnels liés à l'apnée du sommeil qui peut avoir des répercussions importantes sur le travail, sur la sécurité du patient lui-même mais aussi sur celle des autres parce qu'au volant d’un véhicule, le SAS multiplie par six la probabilité d’accident. Le travail de nuit ou posté, la conduite de véhicules ou machines sont fortement déconseillés pour les personnes qui présentent ce syndrome.
La survenue répétée d’un besoin de dormir dans la journée liée au SAS sera pris en compte pour l’aptitude à certains postes de travail, comme la conduite de véhicules ou d’engins ou tout autre poste à risque.
Ce diagnostic doit donc conduire le médecin à prévenir le patient de son inaptitude a la conduite jusqu’à normalisation de son syndrome sous traitement.
L’arrêté du 18 décembre 2015 liste les affections incompatibles avec l’obtention ou le maintien du permis de conduire. Il précise qu’avant de pouvoir reprendre la conduite d’un véhicule du groupe léger, il faut, selon la pathologie, 2 semaines à 1 mois de traitement efficace. L’aptitude à la conduite est délivrée au maximum pour 3 ans.
En cas d’inaptitude au poste délivrée par le médecin du travail, la reprise de la conduite pourra avoir lieu de 2 semaines à 1 mois après l’évaluation de l’efficacité thérapeutique du traitement approprié.
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Il existe des risques professionnels liés à l'apnée du sommeil qui peut avoir des répercussions importantes sur le travail, sur la sécurité du patient lui-même mais aussi sur celle des autres parce qu'au volant d’un véhicule, le SAS multiplie par six la probabilité d’accident. Le travail de nuit ou posté, la conduite de véhicules ou machines sont fortement déconseillés pour les personnes qui présentent ce syndrome.
La survenue répétée d’un besoin de dormir dans la journée liée au SAS sera pris en compte pour l’aptitude à certains postes de travail, comme la conduite de véhicules ou d’engins ou tout autre poste à risque.
Ce diagnostic doit donc conduire le médecin à prévenir le patient de son inaptitude a la conduite jusqu’à normalisation de son syndrome sous traitement.
L’arrêté du 18 décembre 2015 liste les affections incompatibles avec l’obtention ou le maintien du permis de conduire. Il précise qu’avant de pouvoir reprendre la conduite d’un véhicule du groupe léger, il faut, selon la pathologie, 2 semaines à 1 mois de traitement efficace. L’aptitude à la conduite est délivrée au maximum pour 3 ans.
En cas d’inaptitude au poste délivrée par le médecin du travail, la reprise de la conduite pourra avoir lieu de 2 semaines à 1 mois après l’évaluation de l’efficacité thérapeutique du traitement approprié.