Le diagnostic de lésion pré-cancéreuse ou de cancer du col nécessite une preuve histologique, obtenue par une biopsie.
Devant un col macroscopiquement anormal, le frottis n'a plus d'intérêt car les frottis faux négatifs sont fréquents dans ces formes évoluées. Le frottis est un examen de dépistage et non un examen de diagnostic. Il faut dans ces cas d'emblée réaliser un prélèvement pour examen anatomopathologique soit par :
• biopsies cervicales centrées sur les zones lésionnelles et effectuées si besoin sous guidage colposcopique
• conisation, notamment lorsque la biopsie sous colposcopie n'est pas réalisable (zone de jonction pavimento-cylindrique non visualisable)
En cas de cancer infiltrant, les examens d'imagerie permettent d'apprécier le volume tumoral, l'extension au-delà du col, l'extension ganglionnaire et l'extension à distance :
• l'IRM pelvienne préthérapeutique (commençant aux pédicules rénaux et allant jusqu'à la symphyse pubienne) est l'examen de référence, elle a supplanté l’examen sous anesthésie générale.
Cet examen permet d'apprécier :
– le volume tumoral (mesure du plus grand diamètre),
– l'extension au-delà du col (notamment aux paramètres)
– l'atteinte ganglionnaire (noeuds lymphatiques pelviens et para-aortiques)
– la recherche d'une dilatation des cavités pyelocalicielles
• la tomographie par émission de positons au 18-fluorodéoxyglucose (TEP-TDM) est proposée pour le bilan d'extension à distance et évaluer l'atteinte ganglionnaire
• une cystoscopie et/ou une rectoscopie peuvent être réalisées en cas de doute à l'IRM sur une extension rectale ou vésicale
178. Demande/prescription raisonnée et choix d’un examen diagnostique
180. Interprétation d’un compte rendu d’anatomopathologie
181. Tumeurs malignes sur pièce opératoire/biopsies
229. Découverte d’une anomalie pelvienne à l’examen d’imagerie médicale
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Le diagnostic de lésion pré-cancéreuse ou de cancer du col nécessite une preuve histologique, obtenue par une biopsie.
Devant un col macroscopiquement anormal, le frottis n'a plus d'intérêt car les frottis faux négatifs sont fréquents dans ces formes évoluées. Le frottis est un examen de dépistage et non un examen de diagnostic. Il faut dans ces cas d'emblée réaliser un prélèvement pour examen anatomopathologique soit par :
• biopsies cervicales centrées sur les zones lésionnelles et effectuées si besoin sous guidage colposcopique
• conisation, notamment lorsque la biopsie sous colposcopie n'est pas réalisable (zone de jonction pavimento-cylindrique non visualisable)
En cas de cancer infiltrant, les examens d'imagerie permettent d'apprécier le volume tumoral, l'extension au-delà du col, l'extension ganglionnaire et l'extension à distance :
• l'IRM pelvienne préthérapeutique (commençant aux pédicules rénaux et allant jusqu'à la symphyse pubienne) est l'examen de référence, elle a supplanté l’examen sous anesthésie générale.
Cet examen permet d'apprécier :
– le volume tumoral (mesure du plus grand diamètre),
– l'extension au-delà du col (notamment aux paramètres)
– l'atteinte ganglionnaire (noeuds lymphatiques pelviens et para-aortiques)
– la recherche d'une dilatation des cavités pyelocalicielles
• la tomographie par émission de positons au 18-fluorodéoxyglucose (TEP-TDM) est proposée pour le bilan d'extension à distance et évaluer l'atteinte ganglionnaire
• une cystoscopie et/ou une rectoscopie peuvent être réalisées en cas de doute à l'IRM sur une extension rectale ou vésicale
178. Demande/prescription raisonnée et choix d’un examen diagnostique
180. Interprétation d’un compte rendu d’anatomopathologie
181. Tumeurs malignes sur pièce opératoire/biopsies
229. Découverte d’une anomalie pelvienne à l’examen d’imagerie médicale