La mesure de la cavité utérine par échographie sera réalisée au mieux par voie transabdominale. La mesure de l'épaisseur de l'endomètre est en revanche plus précise lors des examens par voie transvaginale Si l'épaisseur de la muqueuse endométriale est inférieure à 4 mm, la probabilité du cancer est très faible. La valeur prédictive négative (VPN) de ce signe est très bonne ; en revanche, la valeur prédictive positive est faible, c'est pourquoi l'échographie seule n'est pas un bon test de dépistage du cancer de l'endomètre. Cependant, chez une patiente non ménopausée, une muqueuse utérine d'épaisseur supérieure à 8 mm est anormale et doit inciter à la réalisation d’investigations supplémentaires.
Figure. Conduite à tenir en cas de métrorragies post ménopausiques
L'IRM est un examen indispensable pour déterminer le stade des cancers de l'endomètre en préopératoire. Elle permet de localiser et mesurer la lésion, de donner la profondeur de l'invasion myométriale, l'extension vers le col ou les annexes de la tumeur. C'est également l'un des examens les plus performants pour détecter une atteinte ganglionnaire.
Si la tumeur semble évoluée (à partir du stade III FIGO), ou s'il s'agit d'une lésion de type 2 histologique, il est licite de réaliser un bilan d'extension plus important avant l'intervention. Ce bilan comprend un scanner TAP (thoraco-abdomino-pelvien) ou un TEP scanner.
178. Demande/prescription raisonnée et choix d’un examen diagnostique
180. Interprétation d’un compte rendu d’anatomopathologie
181. Tumeurs malignes sur pièce opératoire/biopsies
229. Découverte d’une anomalie pelvienne à l’examen d’imagerie médicale
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La mesure de la cavité utérine par échographie sera réalisée au mieux par voie transabdominale. La mesure de l'épaisseur de l'endomètre est en revanche plus précise lors des examens par voie transvaginale Si l'épaisseur de la muqueuse endométriale est inférieure à 4 mm, la probabilité du cancer est très faible. La valeur prédictive négative (VPN) de ce signe est très bonne ; en revanche, la valeur prédictive positive est faible, c'est pourquoi l'échographie seule n'est pas un bon test de dépistage du cancer de l'endomètre. Cependant, chez une patiente non ménopausée, une muqueuse utérine d'épaisseur supérieure à 8 mm est anormale et doit inciter à la réalisation d’investigations supplémentaires.
Figure. Conduite à tenir en cas de métrorragies post ménopausiques
L'IRM est un examen indispensable pour déterminer le stade des cancers de l'endomètre en préopératoire. Elle permet de localiser et mesurer la lésion, de donner la profondeur de l'invasion myométriale, l'extension vers le col ou les annexes de la tumeur. C'est également l'un des examens les plus performants pour détecter une atteinte ganglionnaire.
Si la tumeur semble évoluée (à partir du stade III FIGO), ou s'il s'agit d'une lésion de type 2 histologique, il est licite de réaliser un bilan d'extension plus important avant l'intervention. Ce bilan comprend un scanner TAP (thoraco-abdomino-pelvien) ou un TEP scanner.
178. Demande/prescription raisonnée et choix d’un examen diagnostique
180. Interprétation d’un compte rendu d’anatomopathologie
181. Tumeurs malignes sur pièce opératoire/biopsies
229. Découverte d’une anomalie pelvienne à l’examen d’imagerie médicale