Il est nécessaire de caractériser le terrain, les antécédents et le mode d’installation de la dysphagie :
Terrain et antécédents :
- Des facteurs de risque de cancer ORL ou de l’œsophage : consommation d’alcool et/ou tabac ( carcinome épidermoïde), surcharge pondérale/ RGO (adénocarcinome)
- Pathologique neurologique ou neuro-musculaire: séquelle d’AVC, maladie de Parkinson …
- Maladie de système (sclérodermie), immunodépression (œsophagite infectieuse) ...
- Facteurs de risque de sténose cicatricielle de l’œsophage : ATCD d’ingestion de caustique / de radiothérapie / de RGO (sténose peptique)
-Terrain atopique ou asthme (chez le sujet jeune), pour l’association avec l’œsophagite à éosinophiles (50 % des patients)
-Traitements en cours (biphosphonates, cyclines)
Mode d’installation de la dysphagie :
-Une dysphagie progressive débutant avec les aliments solides conduisant à une alimentation mixée ou liquide puis à une aphagie avec stase salivaire qui est évocatrice d’une obstruction œsophagienne (en particulier néoplasique)
-Une dysphagie paradoxale prédominant sur les liquides est classique bien qu’inconstante en cas de trouble moteur œsophagien de type achalasie
Symptômes associés :
- signes ORL et/ou respiratoires, hoquet, hypersialorrhée, fausse-route
- altération de l'état général (anorexie, amaigrissement), méléna
Toute dysphagie est lésionnelle (cancer de l’œsophage) jusqu’à preuve du contraire
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Il est nécessaire de caractériser le terrain, les antécédents et le mode d’installation de la dysphagie :
Terrain et antécédents :
- Des facteurs de risque de cancer ORL ou de l’œsophage : consommation d’alcool et/ou tabac ( carcinome épidermoïde), surcharge pondérale/ RGO (adénocarcinome)
- Pathologique neurologique ou neuro-musculaire: séquelle d’AVC, maladie de Parkinson …
- Maladie de système (sclérodermie), immunodépression (œsophagite infectieuse) ...
- Facteurs de risque de sténose cicatricielle de l’œsophage : ATCD d’ingestion de caustique / de radiothérapie / de RGO (sténose peptique)
-Terrain atopique ou asthme (chez le sujet jeune), pour l’association avec l’œsophagite à éosinophiles (50 % des patients)
-Traitements en cours (biphosphonates, cyclines)
Mode d’installation de la dysphagie :
-Une dysphagie progressive débutant avec les aliments solides conduisant à une alimentation mixée ou liquide puis à une aphagie avec stase salivaire qui est évocatrice d’une obstruction œsophagienne (en particulier néoplasique)
-Une dysphagie paradoxale prédominant sur les liquides est classique bien qu’inconstante en cas de trouble moteur œsophagien de type achalasie
Symptômes associés :
- signes ORL et/ou respiratoires, hoquet, hypersialorrhée, fausse-route
- altération de l'état général (anorexie, amaigrissement), méléna
Toute dysphagie est lésionnelle (cancer de l’œsophage) jusqu’à preuve du contraire