La survenue de l’un des signes d’alerte décrits dans l’intitulé 2C-329-IU-A01 impose une conduite à tenir immédiate compte tenu du risque de mise en jeu du pronostic vital. Les actions immédiates à mettre en œuvre sont les suivantes :
· un arrêt de la transfusion,
· le maintien de la voie veineuse,
· l’appel du médecin de proximité qui doit être joignable,
· un bilan des paramètres vitaux
o température, pouls, tension, auscultation cardio-pulmonaire,
o volume de la diurèse et couleur des urines,
· une thérapeutique symtomatique ; oxygène, diurétique etc…
· une recherche systématique d’erreur de patient ou de produit
o vérification du lien patient-produits-documents
· une inspection du produit (couleur, hémolyse) en faveur d’un accident infectieux
· une récupération
o des contrôles ultimes pour analyse
o et des produits injectés en évitant toute contamination rétrograde (surtout si de risque bactérien)
Après la gestion immédiate de l’incident, un signalement sans délai de cet évènement indésirable receveur (EIR) au correspondant d’hémovigilance de l’établissement de santé et de celui de l’EFS qui doit, le cas échéant, bloquer d’autres produits incriminés.
Deux cas particuliers
· La RFNH : En cas de réaction minime (décalage thermique ou fièvre isolée sans aucune autre symptomatologie), l’arrêt de la transfusion peut être temporaire, le temps d’investiguer au lit du patient (erreur de patient ou produit, aspect du produit injecté), de transmettre un échantillon pour éliminer une hémolyse en particulier, et de mettre en place une thérapeutique symptomatique (antipyrétique) suivie d’une reprise de la transfusion à vitesse lente et sous observation directe
· Une réaction allergique minime : en cas de symptomatologie mineure (prurit localisé, en étant attentif à une évolution rapide vers des signes plus sévères), l’arrêt peut être temporaire, habituellement associé à un traitement symptomatique (antihistaminique), suivi d’une reprise de la transfusion à vitesse lente et sous observation directe
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La survenue de l’un des signes d’alerte décrits dans l’intitulé 2C-329-IU-A01 impose une conduite à tenir immédiate compte tenu du risque de mise en jeu du pronostic vital. Les actions immédiates à mettre en œuvre sont les suivantes :
· un arrêt de la transfusion,
· le maintien de la voie veineuse,
· l’appel du médecin de proximité qui doit être joignable,
· un bilan des paramètres vitaux
o température, pouls, tension, auscultation cardio-pulmonaire,
o volume de la diurèse et couleur des urines,
· une thérapeutique symtomatique ; oxygène, diurétique etc…
· une recherche systématique d’erreur de patient ou de produit
o vérification du lien patient-produits-documents
· une inspection du produit (couleur, hémolyse) en faveur d’un accident infectieux
· une récupération
o des contrôles ultimes pour analyse
o et des produits injectés en évitant toute contamination rétrograde (surtout si de risque bactérien)
Après la gestion immédiate de l’incident, un signalement sans délai de cet évènement indésirable receveur (EIR) au correspondant d’hémovigilance de l’établissement de santé et de celui de l’EFS qui doit, le cas échéant, bloquer d’autres produits incriminés.
Deux cas particuliers
· La RFNH : En cas de réaction minime (décalage thermique ou fièvre isolée sans aucune autre symptomatologie), l’arrêt de la transfusion peut être temporaire, le temps d’investiguer au lit du patient (erreur de patient ou produit, aspect du produit injecté), de transmettre un échantillon pour éliminer une hémolyse en particulier, et de mettre en place une thérapeutique symptomatique (antipyrétique) suivie d’une reprise de la transfusion à vitesse lente et sous observation directe
· Une réaction allergique minime : en cas de symptomatologie mineure (prurit localisé, en étant attentif à une évolution rapide vers des signes plus sévères), l’arrêt peut être temporaire, habituellement associé à un traitement symptomatique (antihistaminique), suivi d’une reprise de la transfusion à vitesse lente et sous observation directe