L’échographie pelvienne par voie endovaginale est l’examen de premier choix pour les explorations des douleurs pelviennes aiguës. En effet, elle permet de mettre en évidence :
- Pour la GEU : une vacuité utérine chez une femme ayant des β-hCG positifs (> 1500UI/L) avec un endomètre épais, une masse latéro-utérine hétérogène voire un sac gestationnel en dehors de la cavité utérine. Il peut y avoir une image de pseudosac (image trompeuse lacunaire hypoéchogène) généralement centré dans la cavité et sans couronne trophoblastique, sans vésicule vitelline et également un épanchement du cul-de-sac de Douglas.
- Pour la rupture hémorragique de kyste : visualisation d’un kyste ovarien avec hémopéritoine.
- Pour la torsion d’annexe : visualisation d’un ovaire augmenté de taille avec anomalie de sa vascularisation en Doppler. Il peut également etre visualisé un kyste ovarien et un hydrosalpinx.
- Pour l’infection génitale haute : des complications infectieuses à type d’abcès tubo-ovarien ou ovarien, d’épanchement dans le cul-de-sac de Douglas.
L’échographie pelvienne par voie abdominale peut aussi être utilisée chez une femme vierge ou en cas de volumineuse masse abdomino-pelvienne (utérine ou annexielle) ou d’épanchement intra-abdominal important.
Une TDM abdomino pelvienne avec injection doit etre discutée en cas de doute sur diagnostic différentiel (pathologies digestives aigues type appendicite, sigmoidite, occlusion) ou urinaires)
Tout examen d’imagerie complémentaire ne doit pas faire retarder la prise en charge chirurgicale urgente.
L’échographie pelvienne est en règle générale moins pertinente pour les douleurs pelviennes chroniques. Cependant, elle reste utile dans le cadre de la recherche d’endométriose si elle est réalisée par un radiologue ou un gynécologue expérimenté. Des kystes ovariens (endométriomes), un épaississement des ligaments utéro-sacrés, des nodules de la cloison recto-vaginale ou de la paroi vésicale, peuvent être recherchés. Un utérus rétroversé, peu mobile, peut également être un signe évocateur de lésion d’endométriose. Les lésions d’adénomyose sont également visualisées à l’échographie (utérus globuleux avec épaississement du mur postérieur, myomètre hétérogène, kyste intra-myométriale, disparition de la jonction endomètre-myomètre).
L’exploration radiologique de douleurs pelviennes chroniques peut être complétée par une IRM pelvienne.
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L’échographie pelvienne par voie endovaginale est l’examen de premier choix pour les explorations des douleurs pelviennes aiguës. En effet, elle permet de mettre en évidence :
- Pour la GEU : une vacuité utérine chez une femme ayant des β-hCG positifs (> 1500UI/L) avec un endomètre épais, une masse latéro-utérine hétérogène voire un sac gestationnel en dehors de la cavité utérine. Il peut y avoir une image de pseudosac (image trompeuse lacunaire hypoéchogène) généralement centré dans la cavité et sans couronne trophoblastique, sans vésicule vitelline et également un épanchement du cul-de-sac de Douglas.
- Pour la rupture hémorragique de kyste : visualisation d’un kyste ovarien avec hémopéritoine.
- Pour la torsion d’annexe : visualisation d’un ovaire augmenté de taille avec anomalie de sa vascularisation en Doppler. Il peut également etre visualisé un kyste ovarien et un hydrosalpinx.
- Pour l’infection génitale haute : des complications infectieuses à type d’abcès tubo-ovarien ou ovarien, d’épanchement dans le cul-de-sac de Douglas.
L’échographie pelvienne par voie abdominale peut aussi être utilisée chez une femme vierge ou en cas de volumineuse masse abdomino-pelvienne (utérine ou annexielle) ou d’épanchement intra-abdominal important.
Une TDM abdomino pelvienne avec injection doit etre discutée en cas de doute sur diagnostic différentiel (pathologies digestives aigues type appendicite, sigmoidite, occlusion) ou urinaires)
Tout examen d’imagerie complémentaire ne doit pas faire retarder la prise en charge chirurgicale urgente.
L’échographie pelvienne est en règle générale moins pertinente pour les douleurs pelviennes chroniques. Cependant, elle reste utile dans le cadre de la recherche d’endométriose si elle est réalisée par un radiologue ou un gynécologue expérimenté. Des kystes ovariens (endométriomes), un épaississement des ligaments utéro-sacrés, des nodules de la cloison recto-vaginale ou de la paroi vésicale, peuvent être recherchés. Un utérus rétroversé, peu mobile, peut également être un signe évocateur de lésion d’endométriose. Les lésions d’adénomyose sont également visualisées à l’échographie (utérus globuleux avec épaississement du mur postérieur, myomètre hétérogène, kyste intra-myométriale, disparition de la jonction endomètre-myomètre).
L’exploration radiologique de douleurs pelviennes chroniques peut être complétée par une IRM pelvienne.