Les polyeuropathies démyélinisantes sont soit héréditaires, à prédominance motrice, soit acquises, à prédominance ataxiante, en rapport avec une gammapathie monoclonale IgM à activité anti-MAG (analyse de l'électrophorèse des protéines sériques) ;
Neuropathie en rapport avec une gammapathie monoclonale IgM à activité anti-MAG ;
· Neuropathie de la personne de plus de 50 ans.
· Ataxiante, associée à un tremblement des mains (troubles de l'équilibre)
· Peu de déficit moteur au début.
· Lentement progressive.
· L'électroneuromygramme (ENMG) montre une polyneuropathie démyélinisante à prédominance distale.
Les neuropathies héréditaires sont dominées par les polyneuropathies sensitivomotrices de Charcot-Marie-Tooth. (annonce d'un diagnostic de maladie grave au patient et/ou à sa famille)
· Atrophie des mollets, pieds creux, atteinte sensitivomotrice à prédominance motrice. Peu ou pas de symptomatologie sensitive (paresthésies).
· Les formes démyélinisantes autosomiques dominantes sont les mieux caractérisées.
· Le diagnostic est porté par le test génétique : duplication du gène PMP22 sur le chromosome 17 dans les formes dominantes.
♥∞
Les polyeuropathies démyélinisantes sont soit héréditaires, à prédominance motrice, soit acquises, à prédominance ataxiante, en rapport avec une gammapathie monoclonale IgM à activité anti-MAG (analyse de l'électrophorèse des protéines sériques) ;
Neuropathie en rapport avec une gammapathie monoclonale IgM à activité anti-MAG ;
· Neuropathie de la personne de plus de 50 ans.
· Ataxiante, associée à un tremblement des mains (troubles de l'équilibre)
· Peu de déficit moteur au début.
· Lentement progressive.
· L'électroneuromygramme (ENMG) montre une polyneuropathie démyélinisante à prédominance distale.
Les neuropathies héréditaires sont dominées par les polyneuropathies sensitivomotrices de Charcot-Marie-Tooth. (annonce d'un diagnostic de maladie grave au patient et/ou à sa famille)
· Atrophie des mollets, pieds creux, atteinte sensitivomotrice à prédominance motrice. Peu ou pas de symptomatologie sensitive (paresthésies).
· Les formes démyélinisantes autosomiques dominantes sont les mieux caractérisées.
· Le diagnostic est porté par le test génétique : duplication du gène PMP22 sur le chromosome 17 dans les formes dominantes.