Nous rappelons que l’exploration hormonale minimale indispensable comporte les dosages sanguins de T4 libre, TSH, hCG, testostérone totale, LH, FSH, prolactine et œstradiol. Cette exploration hormonale doit être complétée systématiquement par une échographie testiculaire.
Le diagnostic repose sur l'élévation des gonadotrophines avec testostérone basse (ou parfois encore normale).
Le syndrome de Klinefelter (caryotype 47,XXY) en est l'étiologie la plus fréquente (40 % des patients porteurs d'un syndrome de Klinefelter ont une gynécomastie). Le diagnostic est fait par le caryotype.
Le diagnostic repose sur une testostérone basse associée à une non-élévation des gonadotrophines (FSH et LH abaissées ou normales)
Une imagerie de la région hypophysaire par scanner ou IRM est alors indispensable, de même qu'un dosage de prolactine. L'hyperprolactinémie freine la sécrétion des gonadotrophines et donc de la testostérone et stimule le développement mammaire, quelle que soit la cause de l’hyperprolactinémie.
Les autres causes tumorales sont plus rares :
Stratégie diagnostique en cas de gynécomastie
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Nous rappelons que l’exploration hormonale minimale indispensable comporte les dosages sanguins de T4 libre, TSH, hCG, testostérone totale, LH, FSH, prolactine et œstradiol. Cette exploration hormonale doit être complétée systématiquement par une échographie testiculaire.
Le diagnostic repose sur l'élévation des gonadotrophines avec testostérone basse (ou parfois encore normale).
Le syndrome de Klinefelter (caryotype 47,XXY) en est l'étiologie la plus fréquente (40 % des patients porteurs d'un syndrome de Klinefelter ont une gynécomastie). Le diagnostic est fait par le caryotype.
Le diagnostic repose sur une testostérone basse associée à une non-élévation des gonadotrophines (FSH et LH abaissées ou normales)
Une imagerie de la région hypophysaire par scanner ou IRM est alors indispensable, de même qu'un dosage de prolactine. L'hyperprolactinémie freine la sécrétion des gonadotrophines et donc de la testostérone et stimule le développement mammaire, quelle que soit la cause de l’hyperprolactinémie.
Les autres causes tumorales sont plus rares :
Stratégie diagnostique en cas de gynécomastie