Le diagnostic d’une adénopathie est clinique, avec la présence d’une tuméfaction acquise de taille supérieure à 1 cm dans un des territoires ganglionnaires superficiels. Les principaux diagnostics différentiels seront les autres causes de tuméfaction locale. Selon la localisation:
- Tumeurs bénignes (lipome par ex) ou malignes (sarcomes par ex) particulièrement au niveau cervical
- Une tumeur parotidienne
- Une tumeur de la glande sous-maxillaire
- Une tumeur de la thyroïde (mobile à la déglution)
- Des kystes congénitaux (cervicaux surtout)
- Une hidrosadénite (en zone sudoripare, principalement axillaire)
- Un anévrisme vasculaire artériel (pulsatile)
- Une hernie inguinale ou crurale
En cas de doute à l’examen clinique (toujours palper et ausculter la tuméfaction), une échographie peut être discutée pour préciser la nature de la tuméfaction. Toute tuméfaction dans une aire ganglionnaire n’est pas une adénopathie.
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Le diagnostic d’une adénopathie est clinique, avec la présence d’une tuméfaction acquise de taille supérieure à 1 cm dans un des territoires ganglionnaires superficiels. Les principaux diagnostics différentiels seront les autres causes de tuméfaction locale. Selon la localisation:
- Tumeurs bénignes (lipome par ex) ou malignes (sarcomes par ex) particulièrement au niveau cervical
- Une tumeur parotidienne
- Une tumeur de la glande sous-maxillaire
- Une tumeur de la thyroïde (mobile à la déglution)
- Des kystes congénitaux (cervicaux surtout)
- Une hidrosadénite (en zone sudoripare, principalement axillaire)
- Un anévrisme vasculaire artériel (pulsatile)
- Une hernie inguinale ou crurale
En cas de doute à l’examen clinique (toujours palper et ausculter la tuméfaction), une échographie peut être discutée pour préciser la nature de la tuméfaction. Toute tuméfaction dans une aire ganglionnaire n’est pas une adénopathie.