Tumorale : il s'agit de la 1ère cause à évoquer au-delà de 50 ans en cas de PA non alcoolique et non biliaire. Elle est la conséquence d'une compression extrinsèque du canal pancréatique principal (Wirsung), le plus souvent par un adénocarcinome. L'imagerie abdominale peut mettre en évidence des signes directs (obstacle tumoral) ou indirects (dilatation segmentaire des canaux pancréatiques)
Médicamenteuse : certains médicaments peuvent être responsables de PA (> 100, les plus fréquemment impliqués ; IEC; le plus souvent non grave), bien que l'imputabilité soit souvent difficile à affirmer. L'interrogatoire et la chronologie de la prise médicamenteuse par rapport à la PA aident à faire le diagnostic grâce notamment à des bases de données pharmacologiques (ex: Pancréatox®).
Métabolique :
hypertriglycéridémie > 10 mmol/L (9 g/L); le taux de triglycérides doit être systématiquement dosé lors du bilan initial de PA car il baisse rapidement après le jeûne;
hypercalcémie > 3 mmol/l (quelle que soit la cause); la calcémie doit être systématiquement dosée lors du bilan initial de PA;
Traumatique :
traumatisme abdominal fermé, notamment au cours d’un accident de la voie publique avec choc épigastrique.
iatrogène : cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) dans 5% des cas en lien avec l'injection de produit de contraste dans le canal pancréatique principal (Wirsung), sphinctérotomie endoscopique
Infectieuse : rare et surtout d’origine virale (oreillons, CMV, EBV, échovirus et coxsackie). Les parasitoses peuvent entrainer des PA au cours de la migration des larves à travers le sphincter d'Oddi (ascaridiose)
Ischémique : contexte de réanimation ou après une chirurgie abdominale ou cardiaque, liée à un bas débit et très grave.
Auto-immune : le plus souvent non grave, parfois d'aspect pseudo-tumoral, +/- associées à une élévation des IgG4 ou aux MICI.
génétique : PA récidivantes dès l’enfance
Idiopathique : malgré une enquête étiologique complète, la PA peut rester sans cause; 15% des cas
Tumorale : il s'agit de la 1ère cause à évoquer au-delà de 50 ans en cas de PA non alcoolique et non biliaire. Elle est la conséquence d'une compression extrinsèque du canal pancréatique principal (Wirsung), le plus souvent par un adénocarcinome. L'imagerie abdominale peut mettre en évidence des signes directs (obstacle tumoral) ou indirects (dilatation segmentaire des canaux pancréatiques)
Médicamenteuse : certains médicaments peuvent être responsables de PA (> 100, les plus fréquemment impliqués ; IEC; le plus souvent non grave), bien que l'imputabilité soit souvent difficile à affirmer. L'interrogatoire et la chronologie de la prise médicamenteuse par rapport à la PA aident à faire le diagnostic grâce notamment à des bases de données pharmacologiques (ex: Pancréatox®).
Métabolique :
hypertriglycéridémie > 10 mmol/L (9 g/L); le taux de triglycérides doit être systématiquement dosé lors du bilan initial de PA car il baisse rapidement après le jeûne;
hypercalcémie > 3 mmol/l (quelle que soit la cause); la calcémie doit être systématiquement dosée lors du bilan initial de PA;
Traumatique :
traumatisme abdominal fermé, notamment au cours d’un accident de la voie publique avec choc épigastrique.
iatrogène : cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) dans 5% des cas en lien avec l'injection de produit de contraste dans le canal pancréatique principal (Wirsung), sphinctérotomie endoscopique
Infectieuse : rare et surtout d’origine virale (oreillons, CMV, EBV, échovirus et coxsackie). Les parasitoses peuvent entrainer des PA au cours de la migration des larves à travers le sphincter d'Oddi (ascaridiose)
Ischémique : contexte de réanimation ou après une chirurgie abdominale ou cardiaque, liée à un bas débit et très grave.
Auto-immune : le plus souvent non grave, parfois d'aspect pseudo-tumoral, +/- associées à une élévation des IgG4 ou aux MICI.
génétique : PA récidivantes dès l’enfance
Idiopathique : malgré une enquête étiologique complète, la PA peut rester sans cause; 15% des cas