La mortalité globale de la PA est inférieure à 5 %.
Celle des PA bénignes est inférieure à 1 %.
En cas de PA sévère, la mortalité est d’environ 10 % mais est plus élevée en cas de nécrose infectée (« annonce d’un diagnostic de maladie grave au patient et/ou à sa famille »).
Le pronostic initial est conditionné par les complications immédiates (choc, détresse respiratoire, syndrome de défaillance multi viscérale).
Le pronostic retardé est lié à la surinfection de nécrose qui survient le plus souvent entre la 2ème et la 4ème semaine.
A plus long terme peut apparaître une insuffisance pancréatique exocrine ou endocrine (diabète). Ces deux complications sont plus fréquentes en cas de PA sévère.
♥∞
La mortalité globale de la PA est inférieure à 5 %.
Celle des PA bénignes est inférieure à 1 %.
En cas de PA sévère, la mortalité est d’environ 10 % mais est plus élevée en cas de nécrose infectée (« annonce d’un diagnostic de maladie grave au patient et/ou à sa famille »).
Le pronostic initial est conditionné par les complications immédiates (choc, détresse respiratoire, syndrome de défaillance multi viscérale).
Le pronostic retardé est lié à la surinfection de nécrose qui survient le plus souvent entre la 2ème et la 4ème semaine.
A plus long terme peut apparaître une insuffisance pancréatique exocrine ou endocrine (diabète). Ces deux complications sont plus fréquentes en cas de PA sévère.