L’usage est de recommander un jeûne pré-opératoire avant la réalisation d'un acte chirurgical ou invasif programmé, afin de diminuer le risque d'inhalation broncho-pulmonaire du contenu gastrique lors de l’induction anesthésique. Ce jeûne est nécessaire même s’il s’agit d’une anesthésie locorégionale (afin de permettre la réalisation d’une anesthésie générale en toute sécurité, en cas d'échec de l'anesthésie locorégionale).
La durée nécessaire pour obtenir une vacuité gastrique dépend de nombreux facteurs (type d’aliment absorbé, pathologies et traitements associés, etc...). Habituellement, chez l’adulte, la durée recommandée est de 6 heures de jeûne pour les aliments solides (repas léger) et de 2 heures pour les liquides dits « clairs » (eau, thé ou café, etc…). La prise per os (avec un verre d’eau) des traitements habituels du patient le matin de l’intervention (2 heures avant) demeure possible.
La consommation de tabac doit également être stoppée au moins 2 heures avant la réalisation d'une anesthésie (risque de bronchospasme), si possible le jour de l’intervention. Il convient de rappeler que le tabagisme actif augmente la morbidité post-opératoire et altère les processus de cicatrisation. Un arrêt du tabac au moins 3 semaines avant l’intervention diminue le risque de complications péri-opératoires.
L’usage est de recommander un jeûne pré-opératoire avant la réalisation d'un acte chirurgical ou invasif programmé, afin de diminuer le risque d'inhalation broncho-pulmonaire du contenu gastrique lors de l’induction anesthésique. Ce jeûne est nécessaire même s’il s’agit d’une anesthésie locorégionale (afin de permettre la réalisation d’une anesthésie générale en toute sécurité, en cas d'échec de l'anesthésie locorégionale).
La durée nécessaire pour obtenir une vacuité gastrique dépend de nombreux facteurs (type d’aliment absorbé, pathologies et traitements associés, etc...). Habituellement, chez l’adulte, la durée recommandée est de 6 heures de jeûne pour les aliments solides (repas léger) et de 2 heures pour les liquides dits « clairs » (eau, thé ou café, etc…). La prise per os (avec un verre d’eau) des traitements habituels du patient le matin de l’intervention (2 heures avant) demeure possible.
La consommation de tabac doit également être stoppée au moins 2 heures avant la réalisation d'une anesthésie (risque de bronchospasme), si possible le jour de l’intervention. Il convient de rappeler que le tabagisme actif augmente la morbidité post-opératoire et altère les processus de cicatrisation. Un arrêt du tabac au moins 3 semaines avant l’intervention diminue le risque de complications péri-opératoires.