Cystite à risque de complications : aucun examen d’imagerie recommandé
Cystites récidivantes (voir partie dédiée). Un bilan est à discuter au cas par cas, les examens pouvant être réalisés selon le contexte sont :
échographie des voies urinaires avec mesure du résidu post-mictionnel
débitmétrie urinaire
bilan urodynamique
uro-TDM
cystoscopie
Pyélonéphrite aiguë simple : aucun examen d’imagerie recommandé en première intention en cas de premier épisode. En cas de mauvaise évolution clinique, de douleurs importantes ou de persistance de la symptomatologie à 48-72h, un examen d’imagerie doit être réalisé : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires
Pyélonéphrite à risque de complications : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires dans les 24 heures.
Pyélonéphrite aiguë grave (pyélonéphrite aiguë obstructive/colique néphrétique fébrile/rétention purulente du haut appareil urinaire ou pyélonéphrite compliquée d’un sepsis grave ou de choc septique 157 et 158) : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires en urgence.
Les autres examens d’imagerie n’ont pas leur place dans la prise en charge initiale :
IRM inutile en dehors de cas très particulier
Cystographie rétrograde indispensable si le contexte est évocateur d’un reflux vésico-urétéro-rénal (classiquement évoqué dès le deuxième épisode de pyélonéphrite mais ce chiffre est indicatif)
Cystoscopie : à évaluer au cas par cas
Scintigraphie :
au DMSA afin d’évaluer la valeur fonctionnelle de chaque rein et rechercher des cicatrices rénales séquellaires (en cas de pyélonéphrite à répétition, un rein non fonctionnel mais source d’infection peut indiquer une néphrectomie)
au MAG3 afin de mettre en évidence un obstacle sur les voies urinaires (en cas de syndrome de la jonction pyélo-urétérale par exemple)
Cystite à risque de complications : aucun examen d’imagerie recommandé
Cystites récidivantes (voir partie dédiée). Un bilan est à discuter au cas par cas, les examens pouvant être réalisés selon le contexte sont :
échographie des voies urinaires avec mesure du résidu post-mictionnel
débitmétrie urinaire
bilan urodynamique
uro-TDM
cystoscopie
Pyélonéphrite aiguë simple : aucun examen d’imagerie recommandé en première intention en cas de premier épisode. En cas de mauvaise évolution clinique, de douleurs importantes ou de persistance de la symptomatologie à 48-72h, un examen d’imagerie doit être réalisé : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires
Pyélonéphrite à risque de complications : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires dans les 24 heures.
Pyélonéphrite aiguë grave (pyélonéphrite aiguë obstructive/colique néphrétique fébrile/rétention purulente du haut appareil urinaire ou pyélonéphrite compliquée d’un sepsis grave ou de choc septique 157 et 158) : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires en urgence.
Les autres examens d’imagerie n’ont pas leur place dans la prise en charge initiale :
IRM inutile en dehors de cas très particulier
Cystographie rétrograde indispensable si le contexte est évocateur d’un reflux vésico-urétéro-rénal (classiquement évoqué dès le deuxième épisode de pyélonéphrite mais ce chiffre est indicatif)
Cystoscopie : à évaluer au cas par cas
Scintigraphie :
au DMSA afin d’évaluer la valeur fonctionnelle de chaque rein et rechercher des cicatrices rénales séquellaires (en cas de pyélonéphrite à répétition, un rein non fonctionnel mais source d’infection peut indiquer une néphrectomie)
au MAG3 afin de mettre en évidence un obstacle sur les voies urinaires (en cas de syndrome de la jonction pyélo-urétérale par exemple)