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Connaître les indications des examens complémentaires de deuxième intention en fonction du type d'infection urinaire OIC-161-04-B

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  • Cystite simple : aucun examen d’imagerie recommandé
  • Cystite à risque de complications : aucun examen d’imagerie recommandé

Cystites récidivantes (voir partie dédiée). Un bilan est à discuter au cas par cas, les examens pouvant être réalisés selon le contexte sont :

  • échographie des voies urinaires avec mesure du résidu post-mictionnel
  • débitmétrie urinaire
  • bilan urodynamique
  • uro-TDM
  • cystoscopie
  • Pyélonéphrite aiguë simple : aucun examen d’imagerie recommandé en première intention en cas de premier épisode. En cas de mauvaise évolution clinique, de douleurs importantes ou de persistance de la symptomatologie à 48-72h, un examen d’imagerie doit être réalisé : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires
  • Pyélonéphrite à risque de complications : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires dans les 24 heures.
  • Pyélonéphrite aiguë grave (pyélonéphrite aiguë obstructive/colique néphrétique fébrile/rétention purulente du haut appareil urinaire ou pyélonéphrite compliquée d’un sepsis grave ou de choc septique 157 et 158) : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires en urgence.

Les autres examens d’imagerie n’ont pas leur place dans la prise en charge initiale :

  • IRM inutile en dehors de cas très particulier
  • Cystographie rétrograde indispensable si le contexte est évocateur d’un reflux vésico-urétéro-rénal (classiquement évoqué dès le deuxième épisode de pyélonéphrite mais ce chiffre est indicatif)
  • Cystoscopie : à évaluer au cas par cas
  • Scintigraphie :
    • au DMSA afin d’évaluer la valeur fonctionnelle de chaque rein et rechercher des cicatrices rénales séquellaires (en cas de pyélonéphrite à répétition, un rein non fonctionnel mais source d’infection peut indiquer une néphrectomie)
    • au MAG3 afin de mettre en évidence un obstacle sur les voies urinaires (en cas de syndrome de la jonction pyélo-urétérale par exemple)



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  • Cystite simple : aucun examen d’imagerie recommandé
  • Cystite à risque de complications : aucun examen d’imagerie recommandé

Cystites récidivantes (voir partie dédiée). Un bilan est à discuter au cas par cas, les examens pouvant être réalisés selon le contexte sont :

  • échographie des voies urinaires avec mesure du résidu post-mictionnel
  • débitmétrie urinaire
  • bilan urodynamique
  • uro-TDM
  • cystoscopie
  • Pyélonéphrite aiguë simple : aucun examen d’imagerie recommandé en première intention en cas de premier épisode. En cas de mauvaise évolution clinique, de douleurs importantes ou de persistance de la symptomatologie à 48-72h, un examen d’imagerie doit être réalisé : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires
  • Pyélonéphrite à risque de complications : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires dans les 24 heures.
  • Pyélonéphrite aiguë grave (pyélonéphrite aiguë obstructive/colique néphrétique fébrile/rétention purulente du haut appareil urinaire ou pyélonéphrite compliquée d’un sepsis grave ou de choc septique 157 et 158) : uro-TDM ou à défaut échographie des voies urinaires en urgence.

Les autres examens d’imagerie n’ont pas leur place dans la prise en charge initiale :

  • IRM inutile en dehors de cas très particulier
  • Cystographie rétrograde indispensable si le contexte est évocateur d’un reflux vésico-urétéro-rénal (classiquement évoqué dès le deuxième épisode de pyélonéphrite mais ce chiffre est indicatif)
  • Cystoscopie : à évaluer au cas par cas
  • Scintigraphie :
    • au DMSA afin d’évaluer la valeur fonctionnelle de chaque rein et rechercher des cicatrices rénales séquellaires (en cas de pyélonéphrite à répétition, un rein non fonctionnel mais source d’infection peut indiquer une néphrectomie)
    • au MAG3 afin de mettre en évidence un obstacle sur les voies urinaires (en cas de syndrome de la jonction pyélo-urétérale par exemple)


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