Le diagnostic de cystite est assez simple mais se souvenir de quelques éléments importants :
Il s’agit de symptômes aigus ! Des symptômes anciens ne sont que très rarement d’origine infectieuse même si une bactériurie est mise en évidence
Les symptômes du bas appareil urinaire (oublier le terme de « signes fonctionnels urinaires 125 ») les plus fréquents sont ceux de la phase de remplissage :
pollakiurie
urgenturies
incontinence parfois
Il est parfois noté une dysurie mais qui est en rapport avec une pollakiurie (la patiente “force vessie vide” car le besoin est ressenti)
Le maître symptôme = brûlures mictionnelles
Les autres symptômes fréquents : discrète hématurie 260, pyurie, ténesme vésicale avec douleur/pesanteur pelvienne en fin de miction
En revanche, faire attention à ces symptômes qui sont le seul mode d’expression “d’un désordre vésical”. De nombreuses pathologies (hyperactivité vésicale idiopathique, tumeur de vessie…) se manifestent de la même manière. C’est souvent une anamnèse rigoureuse qui aidera à trancher entre un événement récent ou ancien.
Se souvenir que l’évolution d’une cystite simple n’est pas une pyélonéphrite !
En dehors de toute anomalie anatomique ou fonctionnelle, une cystite ne devient pas une pyélonéphrite (d’où la classification de cystite à risque de complications). Cette rare complication ne correspondrait qu’à moins de 1% des cystites. Ceci explique que la présentation clinique d’une PNA est une douleur lombaire fébrile en dehors de tout symptôme du bas appareil urinaire.
Le diagnostic de cystite est assez simple mais se souvenir de quelques éléments importants :
Il s’agit de symptômes aigus ! Des symptômes anciens ne sont que très rarement d’origine infectieuse même si une bactériurie est mise en évidence
Les symptômes du bas appareil urinaire (oublier le terme de « signes fonctionnels urinaires 125 ») les plus fréquents sont ceux de la phase de remplissage :
pollakiurie
urgenturies
incontinence parfois
Il est parfois noté une dysurie mais qui est en rapport avec une pollakiurie (la patiente “force vessie vide” car le besoin est ressenti)
Le maître symptôme = brûlures mictionnelles
Les autres symptômes fréquents : discrète hématurie 260, pyurie, ténesme vésicale avec douleur/pesanteur pelvienne en fin de miction
En revanche, faire attention à ces symptômes qui sont le seul mode d’expression “d’un désordre vésical”. De nombreuses pathologies (hyperactivité vésicale idiopathique, tumeur de vessie…) se manifestent de la même manière. C’est souvent une anamnèse rigoureuse qui aidera à trancher entre un événement récent ou ancien.
Se souvenir que l’évolution d’une cystite simple n’est pas une pyélonéphrite !
En dehors de toute anomalie anatomique ou fonctionnelle, une cystite ne devient pas une pyélonéphrite (d’où la classification de cystite à risque de complications). Cette rare complication ne correspondrait qu’à moins de 1% des cystites. Ceci explique que la présentation clinique d’une PNA est une douleur lombaire fébrile en dehors de tout symptôme du bas appareil urinaire.