Le syndrome parkinsonien iatrogène pouvant être caractérisé par un tremblement est le plus souvent dû aux neuroleptiques (antipsychotiques) ou aux neuroleptiques cachés, justifiant la recherche systématique de prise de ces médicaments (suspicion d’un effet indésirable des médicaments ou d’un soin).
L’exagération d’un tremblement physiologique peut être la conséquence de nombreux médicaments (amiodarone, amytriptilline, antidépresseurs, salbutamol, théophylline, tacrolimus, interféron, ciclosporine)
Il y a systématiquement une suspicion d’un effet indésirable des médicaments ou d’un soin aussi en cas de chorée. L-dopa et agonistes dopaminergiques (responsables des dyskinésies de pic de dose appelées aussi dyskinésies de milieu de dose), antipsychotiques, antiépileptiques, lithium, inhibiteurs calciques, cocaïne, amphétamines ou toxique (monoxyde de carbone).
Devant une dystonie, il faut systématiquement rechercher la prise d’antipsychotiques (parfois cachés).
La prise de médicaments peut être responsables de myoclonies : antidépresseurs, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, L-dopa, valproate.
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Le syndrome parkinsonien iatrogène pouvant être caractérisé par un tremblement est le plus souvent dû aux neuroleptiques (antipsychotiques) ou aux neuroleptiques cachés, justifiant la recherche systématique de prise de ces médicaments (suspicion d’un effet indésirable des médicaments ou d’un soin).
L’exagération d’un tremblement physiologique peut être la conséquence de nombreux médicaments (amiodarone, amytriptilline, antidépresseurs, salbutamol, théophylline, tacrolimus, interféron, ciclosporine)
Il y a systématiquement une suspicion d’un effet indésirable des médicaments ou d’un soin aussi en cas de chorée. L-dopa et agonistes dopaminergiques (responsables des dyskinésies de pic de dose appelées aussi dyskinésies de milieu de dose), antipsychotiques, antiépileptiques, lithium, inhibiteurs calciques, cocaïne, amphétamines ou toxique (monoxyde de carbone).
Devant une dystonie, il faut systématiquement rechercher la prise d’antipsychotiques (parfois cachés).
La prise de médicaments peut être responsables de myoclonies : antidépresseurs, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, L-dopa, valproate.