La nycturie est définie comme le fait d’être réveillé la nuit par l’envie d’uriner. Elle est à différencier de la pollakiurie nocturne qui correspond à une augmentation de la fréquence des mictions nocturnes sans tenir compte de la notion de besoin d’uriner provoquant le réveil
La nycturie est un des symptômes du bas appareil urinaire les plus fréquents et les plus gênants pour les patients. Il est vecteur d’une importante morbidité favorisant la fatigue diurne, la baisse de productivité mais aussi la dépression et les fractures des membres inférieurs lors des chutes nocturnes
Le diagnostic de nycturie est établi à l’interrogatoire et confirmé par un catalogue mictionnel qui permet de la quantifier (nombre de levers nocturnes)
La nycturie peut résulter de trois mécanismes physiopathologiques distincts : réduction de la capacité vésicale fonctionnelle, polyurie globale ou polyurie nocturne.
Le diagnostic étiologique s’appuie d’abord et avant tout sur le catalogue mictionnel qui permettra de détecter :
une réduction de la capacité vésicale fonctionnelle (volume mictionnel maximal)
une polyurie globale (diurèse> 40 ml/kg/24h)
une polyurie nocturne (diurèse nocturne > 33 % de la diurèse des 24h chez sujets
En cas de polyurie nocturne il faut rechercher et corriger un syndrome oedémateux ou un syndrome d’apnée du sommeil (qui peut engendrer une polyurie nocturne par hypertension artérielle pulmonaire et sécrétion nocturne d’une hormone diurétique, le facteur natriurétique)
En cas de polyurie globale il faut rechercher et corriger une cause endocrinienne (ex : diabète insipide) et une potomanie
En cas de réduction de la capacité vésicale fonctionnelle on retombe sur l’algorithme diagnostique et thérapeutique d’une hyperactivité vésicale
Dans tous les cas les mesures hygiénodiététiques telles qu’une diminution des apports hydriques en fin de journée, une surélévation des jambes avant le coucher ou la prise des éventuels traitements diurétiques le matin participent au succès de la prise en charge
La nycturie est définie comme le fait d’être réveillé la nuit par l’envie d’uriner. Elle est à différencier de la pollakiurie nocturne qui correspond à une augmentation de la fréquence des mictions nocturnes sans tenir compte de la notion de besoin d’uriner provoquant le réveil
La nycturie est un des symptômes du bas appareil urinaire les plus fréquents et les plus gênants pour les patients. Il est vecteur d’une importante morbidité favorisant la fatigue diurne, la baisse de productivité mais aussi la dépression et les fractures des membres inférieurs lors des chutes nocturnes
Le diagnostic de nycturie est établi à l’interrogatoire et confirmé par un catalogue mictionnel qui permet de la quantifier (nombre de levers nocturnes)
La nycturie peut résulter de trois mécanismes physiopathologiques distincts : réduction de la capacité vésicale fonctionnelle, polyurie globale ou polyurie nocturne.
Le diagnostic étiologique s’appuie d’abord et avant tout sur le catalogue mictionnel qui permettra de détecter :
une réduction de la capacité vésicale fonctionnelle (volume mictionnel maximal)
une polyurie globale (diurèse> 40 ml/kg/24h)
une polyurie nocturne (diurèse nocturne > 33 % de la diurèse des 24h chez sujets
En cas de polyurie nocturne il faut rechercher et corriger un syndrome oedémateux ou un syndrome d’apnée du sommeil (qui peut engendrer une polyurie nocturne par hypertension artérielle pulmonaire et sécrétion nocturne d’une hormone diurétique, le facteur natriurétique)
En cas de polyurie globale il faut rechercher et corriger une cause endocrinienne (ex : diabète insipide) et une potomanie
En cas de réduction de la capacité vésicale fonctionnelle on retombe sur l’algorithme diagnostique et thérapeutique d’une hyperactivité vésicale
Dans tous les cas les mesures hygiénodiététiques telles qu’une diminution des apports hydriques en fin de journée, une surélévation des jambes avant le coucher ou la prise des éventuels traitements diurétiques le matin participent au succès de la prise en charge