Lorsque l’on suspecte cliniquement une lésion rachidienne et ou médullaire (item 2C-334-DP-A07, 2C-334-EP-B07, 2C-334-IU-A05), une imagerie doit être réalisée (item 2C-334-EC-A06) pour permettre de visualiser la lésion et en déterminer sa stabilité et l’importance du déplacement, et pour visualiser l’atteinte des structures nerveuses. L’ensemble de ces données orienteront la prise en charge (item 2C-334-PC-B10).
Au rachis cervical, si une lésion rachidienne est responsable d’un déplacement alors l’instabilité est avérée. En cas de fractures non déplacées, une IRM cervicale ou des radiographiques dynamiques réalisées au 10ème jour du traumatisme permettront de renseigner sur une possibilité instabilité rachidienne. Pour le rachis thoraco-lombaire, l’analyse précise par l’imagerie permet d’identifier la stabilité d’une lésion traumatique rachidienne.
1. Les fractures du rachis
a. Fractures du rachis cervical supérieur
b. Rachis cervical inférieur
Les fractures sont classées en fonction du mécanisme lésionnel, soit en compression axiale, soit en flexion/extension + distraction, soit en rotation. Seuls les tassements corporéaux antérieurs et les entorses bénignes sont stables, toutes les autres lésions sont instables.
c. Fractures du rachis thoraco-lombaire (classification de Magerl)
Les fractures sont également classées en fonction du mécanisme lésionnel soit en compression axiale (Magerl A), soit en flexion ou extension + distraction (Magerl B), soit en rotation (Magerl C). Seuls les tassements vertébraux et les fractures séparations en compression sont stables, toutes les autres lésions sont instables.
2. Les atteintes médullaires
Sur un plan clinique, tous les traumatisés du rachis ne présentent pas une lésion médullaire, mais celle-ci doit être recherchée de principe et consignée. L’examen neurologique (items 2C-334-DP-A07, 2C-334-IU-A05), l’examen du périnée et les examens cardiovasculaire et respiratoire (item 2C-334-EP-B07) doivent permettre de déterminer l‘étendue de la lésion neurologique et sa localisation. L’imagerie permettra de visualiser la lésion et déterminer si un geste chirurgical de décompression doit être envisagé.
a. Les lésions médullaires complètes
En cas d’atteinte neurologique complète, un choc spinal est toujours associé à la phase initiale.
b. Les lésions neurologiques incomplètes
En cas de tétraplégie ou paraplégie incomplète, différents syndromes sont décrits en fonction du siège anatomique de la lésion médullaire ou radiculaire.
♥∞
Lorsque l’on suspecte cliniquement une lésion rachidienne et ou médullaire (item 2C-334-DP-A07, 2C-334-EP-B07, 2C-334-IU-A05), une imagerie doit être réalisée (item 2C-334-EC-A06) pour permettre de visualiser la lésion et en déterminer sa stabilité et l’importance du déplacement, et pour visualiser l’atteinte des structures nerveuses. L’ensemble de ces données orienteront la prise en charge (item 2C-334-PC-B10).
Au rachis cervical, si une lésion rachidienne est responsable d’un déplacement alors l’instabilité est avérée. En cas de fractures non déplacées, une IRM cervicale ou des radiographiques dynamiques réalisées au 10ème jour du traumatisme permettront de renseigner sur une possibilité instabilité rachidienne. Pour le rachis thoraco-lombaire, l’analyse précise par l’imagerie permet d’identifier la stabilité d’une lésion traumatique rachidienne.
1. Les fractures du rachis
a. Fractures du rachis cervical supérieur
b. Rachis cervical inférieur
Les fractures sont classées en fonction du mécanisme lésionnel, soit en compression axiale, soit en flexion/extension + distraction, soit en rotation. Seuls les tassements corporéaux antérieurs et les entorses bénignes sont stables, toutes les autres lésions sont instables.
c. Fractures du rachis thoraco-lombaire (classification de Magerl)
Les fractures sont également classées en fonction du mécanisme lésionnel soit en compression axiale (Magerl A), soit en flexion ou extension + distraction (Magerl B), soit en rotation (Magerl C). Seuls les tassements vertébraux et les fractures séparations en compression sont stables, toutes les autres lésions sont instables.
2. Les atteintes médullaires
Sur un plan clinique, tous les traumatisés du rachis ne présentent pas une lésion médullaire, mais celle-ci doit être recherchée de principe et consignée. L’examen neurologique (items 2C-334-DP-A07, 2C-334-IU-A05), l’examen du périnée et les examens cardiovasculaire et respiratoire (item 2C-334-EP-B07) doivent permettre de déterminer l‘étendue de la lésion neurologique et sa localisation. L’imagerie permettra de visualiser la lésion et déterminer si un geste chirurgical de décompression doit être envisagé.
a. Les lésions médullaires complètes
En cas d’atteinte neurologique complète, un choc spinal est toujours associé à la phase initiale.
b. Les lésions neurologiques incomplètes
En cas de tétraplégie ou paraplégie incomplète, différents syndromes sont décrits en fonction du siège anatomique de la lésion médullaire ou radiculaire.