Dans le cadre de la capsulite rétractile, l’imagerie ne sert pas à établir le diagnostic mais elle sert à exclure les autres causes de limitation des mobilités de l’épaule.
La radiographie simple est le plus souvent normale. Elle permet cependant d’exclure une arthrose gléno-humérale ou une ascension de la tête humérale dans le cadre d’une rupture de coiffe associée.
En ce qui concerne l’échographie, les signes sont trop inconstants pour aider au diagnostic.
La scintigraphie osseuse peut montrer une hyperfixation « 3 points » (tête humérale, acromion, coracoïde). Mais cet aspect est peu spécifique.
Une arthrographie avant infiltration ou couplée à un scanner ou à une IRM peut mettre en évidence la perte d’élasticité de la capsule avec une sensation de résistance à l’injection (moins de 8cc pouvant être injectés) avec un reflux du liquide lors du relâchement de la pression.
L’IRM est l’examen le plus performant en cas de doute diagnostic. Il existe une concordance significative entre les anomalies observées à l’IRM et l’examen clinique. Les signes évoluent en fonction de l’évolution de la maladie. Lorsque les signes cliniques sont très marqués, on peut observer des signes inflammatoires dans l’intervalle de rotateurs. L’injection de Gadolinium permet de mettre en évidence une prise de contraste capsulo-synoviale intense pouvant être associée à une bursite. Le rehaussement de l’intervalle de rotateurs et du récessus axillaire est le plus spécifique de cette pathologie.
♥∞
Dans le cadre de la capsulite rétractile, l’imagerie ne sert pas à établir le diagnostic mais elle sert à exclure les autres causes de limitation des mobilités de l’épaule.
La radiographie simple est le plus souvent normale. Elle permet cependant d’exclure une arthrose gléno-humérale ou une ascension de la tête humérale dans le cadre d’une rupture de coiffe associée.
En ce qui concerne l’échographie, les signes sont trop inconstants pour aider au diagnostic.
La scintigraphie osseuse peut montrer une hyperfixation « 3 points » (tête humérale, acromion, coracoïde). Mais cet aspect est peu spécifique.
Une arthrographie avant infiltration ou couplée à un scanner ou à une IRM peut mettre en évidence la perte d’élasticité de la capsule avec une sensation de résistance à l’injection (moins de 8cc pouvant être injectés) avec un reflux du liquide lors du relâchement de la pression.
L’IRM est l’examen le plus performant en cas de doute diagnostic. Il existe une concordance significative entre les anomalies observées à l’IRM et l’examen clinique. Les signes évoluent en fonction de l’évolution de la maladie. Lorsque les signes cliniques sont très marqués, on peut observer des signes inflammatoires dans l’intervalle de rotateurs. L’injection de Gadolinium permet de mettre en évidence une prise de contraste capsulo-synoviale intense pouvant être associée à une bursite. Le rehaussement de l’intervalle de rotateurs et du récessus axillaire est le plus spécifique de cette pathologie.