Le diagnostic de Reflux gastro-oesophagien (RGO) est le plus souvent clinique et repose surtout sur l’interrogatoire à la recherche de signes typiques et atypiques.
A. Le RGO “typique” associe les 3 signes suivants :
1) Le pyrosis (signe le plus caractéristique) : sensation de brûlures rétrosternales ascendantes (Spécificité : 90%)
2) Les régurgitations : remontées de contenu gastrique acide, biliaire et ou alimentaire sans effort et sans nausée dans la bouche
3) Le syndrome postural : signes 1 et 2 favorisés par le décubitus (période nocturne) ou l’antéflexion du tronc (“signe du lacet” )
NB: Il existe des RGO “pathologiques” sans pyrosis ni régurgitation
B. Les symptômes “atypiques” (RGO “atypiques”)
Toux sèche, douleurs thoraciques pseudo-angineuses, érosions dentaires, certaines laryngites. Le lien reste discuté pour d’autres manifestations : asthme, fibrose pulmonaire, pharyngite, sinusite, otite moyenne récidivante. Toute la difficulté consiste à déterminer le lien de causalité entre les symptômes ressentis et le RGO.
De façon pratique, il faut éliminer les autres causes plus fréquentes et/ou urgentes de toux chronique ou de douleurs thoraciques avant d’explorer un potentiel RGO responsable de ces manifestations
C. les signes évoquant une pathologie néoplasique : la dysphagie, l’amaigrissement
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Le diagnostic de Reflux gastro-oesophagien (RGO) est le plus souvent clinique et repose surtout sur l’interrogatoire à la recherche de signes typiques et atypiques.
A. Le RGO “typique” associe les 3 signes suivants :
1) Le pyrosis (signe le plus caractéristique) : sensation de brûlures rétrosternales ascendantes (Spécificité : 90%)
2) Les régurgitations : remontées de contenu gastrique acide, biliaire et ou alimentaire sans effort et sans nausée dans la bouche
3) Le syndrome postural : signes 1 et 2 favorisés par le décubitus (période nocturne) ou l’antéflexion du tronc (“signe du lacet” )
NB: Il existe des RGO “pathologiques” sans pyrosis ni régurgitation
B. Les symptômes “atypiques” (RGO “atypiques”)
Toux sèche, douleurs thoraciques pseudo-angineuses, érosions dentaires, certaines laryngites. Le lien reste discuté pour d’autres manifestations : asthme, fibrose pulmonaire, pharyngite, sinusite, otite moyenne récidivante. Toute la difficulté consiste à déterminer le lien de causalité entre les symptômes ressentis et le RGO.
De façon pratique, il faut éliminer les autres causes plus fréquentes et/ou urgentes de toux chronique ou de douleurs thoraciques avant d’explorer un potentiel RGO responsable de ces manifestations
C. les signes évoquant une pathologie néoplasique : la dysphagie, l’amaigrissement