La majorité des RGO ne sont pas compliqués. Environ 60 % des RGO « symptomatiques » ne se compliquent pas d’oesophagite.
- L’œsophagite : le diagnostic est endoscopique (ulcérations de la muqueuse œsophagienne); l’endoscopie permet d’évaluer la sévérité de l’œsophagite (moins de 5 % de formes sévères)
La classification de Los Angeles permet d’évaluer en endoscopie la sévérité de l’atteinte œsophagienne. Il n’existe pas de parallélisme entre l’intensité des symptômes et la sévérité de l’atteinte endoscopique.
- Hémorragie digestive : les ulcérations œsophagiennes peuvent saigner et engendrer hématémèse, méléna, ou anémie par carence martiale. C’est une complication de l’œsophagite ulcérée
- La sténose peptique est une complication d’un RGO ancien souvent négligé. Elle se manifeste le plus souvent par une dysphagie et un amaigrissement.
- L’endobrachyoesophage ou œsophage de Barrett : transformation de l’épithélium malpighien de l’œsophage en épithélium glandulaire de type intestinal (métaplasie intestinale). Il s’agit d’un état précancéreux prédisposant à l’adénocarcinome œsophagien. Le diagnostic est endoscopique et confirmé par l’examen anatomopathologique de biopsies de la muqueuse œsophagienne anormale (métaplasie intestinale). La hauteur de l’atteinte et la présence d’une dysplasie de bas ou de haut de grade conditionne les modalités de surveillance endoscopique et de traitement.
- L’adénocarcinome de l’œsophage : conséquence d’un processus de carcinogenèse avec dysplasie de bas puis de haut grade avant transformation en adénocarcinome de l’oesophage de Barrett (moins de 1 % par an)
- Altérations de la qualité de vie et du sommeil souvent négligées (le RGO nocturne crée des micro-réveils et altère la qualité de vie et les performances au travail)
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La majorité des RGO ne sont pas compliqués. Environ 60 % des RGO « symptomatiques » ne se compliquent pas d’oesophagite.
- L’œsophagite : le diagnostic est endoscopique (ulcérations de la muqueuse œsophagienne); l’endoscopie permet d’évaluer la sévérité de l’œsophagite (moins de 5 % de formes sévères)
La classification de Los Angeles permet d’évaluer en endoscopie la sévérité de l’atteinte œsophagienne. Il n’existe pas de parallélisme entre l’intensité des symptômes et la sévérité de l’atteinte endoscopique.
- Hémorragie digestive : les ulcérations œsophagiennes peuvent saigner et engendrer hématémèse, méléna, ou anémie par carence martiale. C’est une complication de l’œsophagite ulcérée
- La sténose peptique est une complication d’un RGO ancien souvent négligé. Elle se manifeste le plus souvent par une dysphagie et un amaigrissement.
- L’endobrachyoesophage ou œsophage de Barrett : transformation de l’épithélium malpighien de l’œsophage en épithélium glandulaire de type intestinal (métaplasie intestinale). Il s’agit d’un état précancéreux prédisposant à l’adénocarcinome œsophagien. Le diagnostic est endoscopique et confirmé par l’examen anatomopathologique de biopsies de la muqueuse œsophagienne anormale (métaplasie intestinale). La hauteur de l’atteinte et la présence d’une dysplasie de bas ou de haut de grade conditionne les modalités de surveillance endoscopique et de traitement.
- L’adénocarcinome de l’œsophage : conséquence d’un processus de carcinogenèse avec dysplasie de bas puis de haut grade avant transformation en adénocarcinome de l’oesophage de Barrett (moins de 1 % par an)
- Altérations de la qualité de vie et du sommeil souvent négligées (le RGO nocturne crée des micro-réveils et altère la qualité de vie et les performances au travail)