Les CSH expriment l'antigène CD34 (1 à 3 % des cellules de la moelle osseuse, MO). Les CSH utilisées en thérapie cellulaire sont présentes dans la MO, dans le sang de cordon et en très faible concentration dans le sang périphérique. Toutefois, en traitant les patients avec du G-CSF, associé ou non à une chimiothérapie, il est possible de mobiliser les CSH de la MO vers le sang périphérique ; c'est la source majeure utilisée actuellement pour réaliser les greffes autologues de CSH.
La greffe de CSH autologues (ou autogreffe) consiste à prélever les CSH d’un patient, à un moment où il est en rémission de sa maladie, et à les lui réinjecter après qu’il ait subi un conditionnement par chimiothérapie induisant une période d’aplasie : ce conditionnement a un double objectif : éradiquer d’éventuelles cellules malignes résiduelles, créer une aplasie qui permettra aux CSH injectées de recoloniser le système hématopoïétique. Durant la phase d’aplasie profonde, les patients sont exposés à des risques infectieux imposant un isolement important et une surveillance très étroite.
Les autogreffes sont principalement indiquées pour traiter des hémopathies malignes comme les lymphomes non hodgkiniens, la maladie de Hodgkin ou le myélome multiple, mais aussi pour des maladies auto-immunes sévères ou certaines tumeurs solides (cancer du sein, de l'ovaire ou des testicules).
les autogreffes de CSH ne sont pas des traitements curatifs d'une maladie, mais un support de reconstitution de l'hématopoïèse après des traitements intensifs par chimiothérapie.
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Les CSH expriment l'antigène CD34 (1 à 3 % des cellules de la moelle osseuse, MO). Les CSH utilisées en thérapie cellulaire sont présentes dans la MO, dans le sang de cordon et en très faible concentration dans le sang périphérique. Toutefois, en traitant les patients avec du G-CSF, associé ou non à une chimiothérapie, il est possible de mobiliser les CSH de la MO vers le sang périphérique ; c'est la source majeure utilisée actuellement pour réaliser les greffes autologues de CSH.
La greffe de CSH autologues (ou autogreffe) consiste à prélever les CSH d’un patient, à un moment où il est en rémission de sa maladie, et à les lui réinjecter après qu’il ait subi un conditionnement par chimiothérapie induisant une période d’aplasie : ce conditionnement a un double objectif : éradiquer d’éventuelles cellules malignes résiduelles, créer une aplasie qui permettra aux CSH injectées de recoloniser le système hématopoïétique. Durant la phase d’aplasie profonde, les patients sont exposés à des risques infectieux imposant un isolement important et une surveillance très étroite.
Les autogreffes sont principalement indiquées pour traiter des hémopathies malignes comme les lymphomes non hodgkiniens, la maladie de Hodgkin ou le myélome multiple, mais aussi pour des maladies auto-immunes sévères ou certaines tumeurs solides (cancer du sein, de l'ovaire ou des testicules).
les autogreffes de CSH ne sont pas des traitements curatifs d'une maladie, mais un support de reconstitution de l'hématopoïèse après des traitements intensifs par chimiothérapie.