Il existe plusieurs techniques de préservation de la fertilité, adaptées à l’âge et au sexe/genre des patients, au traitement gonadotoxique envisagé (chimiothérapie [Prescrire des soins associés à l'initiation d'une chimiothérapie], radiothérapie et chirurgie), à la pathologie pouvant altérer la fertilité et au contexte médical général des patients. Il est important de prévenir les patients qu’aucune de ces techniques ne peut garantir l’obtention systématique d’une grossesse.
Dans les indications de préservation de la fertilité non médicales, seuls les ovocytes ou les spermatozoïdes peuvent être conservés (Loi de Bioéthique 2021).
Les ovocytes, spermatozoïdes, embryons et tissus germinaux sont préalablement à la congélation conditionnés dans des tubes (tissus germinaux) ou paillettes (ovocytes, embryons, spermatozoïdes et tissus germinaux) contenant un milieu cryoprotecteur. Les échantillons biologiques congelés sont conservés dans des containers contenant de l’azote liquide à -196°C.
Chez les jeunes filles pubères et femmes, deux techniques sont envisageables:
Si la patiente en couple choisit de conserver des embryons, elle ne pourra les réutiliser plus tard qu’en couple et avec le même conjoint vivant (l’embryon appartient au couple alors que l’ovocyte n’appartient qu’à la patiente).
A noter que la méthode de fécondation des ovocytes matures conservés sera obligatoirement une ICSI.
En complément, une prescription d’injections d’agonistes de la GnRH visant à « mettre au repos » les ovaires (pour protection du pool de follicules primordiaux des effets de la chimiothérapie) peut être proposée même si il n’a pas fait preuve de son efficacité.
En complément, il est possible de proposer une transposition ovarienne lors de radiothérapie pelvienne afin de limiter les effets gonadotoxiques des rayonnements ionisants sur l’ovaire.
Chez les filles prépubères :
La congélation ou conservation de cortex ovarien sera la seule technique de préservation envisageable.
Les techniques de préservation de la fertilité masculine
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Il existe plusieurs techniques de préservation de la fertilité, adaptées à l’âge et au sexe/genre des patients, au traitement gonadotoxique envisagé (chimiothérapie [Prescrire des soins associés à l'initiation d'une chimiothérapie], radiothérapie et chirurgie), à la pathologie pouvant altérer la fertilité et au contexte médical général des patients. Il est important de prévenir les patients qu’aucune de ces techniques ne peut garantir l’obtention systématique d’une grossesse.
Dans les indications de préservation de la fertilité non médicales, seuls les ovocytes ou les spermatozoïdes peuvent être conservés (Loi de Bioéthique 2021).
Les ovocytes, spermatozoïdes, embryons et tissus germinaux sont préalablement à la congélation conditionnés dans des tubes (tissus germinaux) ou paillettes (ovocytes, embryons, spermatozoïdes et tissus germinaux) contenant un milieu cryoprotecteur. Les échantillons biologiques congelés sont conservés dans des containers contenant de l’azote liquide à -196°C.
Chez les jeunes filles pubères et femmes, deux techniques sont envisageables:
Si la patiente en couple choisit de conserver des embryons, elle ne pourra les réutiliser plus tard qu’en couple et avec le même conjoint vivant (l’embryon appartient au couple alors que l’ovocyte n’appartient qu’à la patiente).
A noter que la méthode de fécondation des ovocytes matures conservés sera obligatoirement une ICSI.
En complément, une prescription d’injections d’agonistes de la GnRH visant à « mettre au repos » les ovaires (pour protection du pool de follicules primordiaux des effets de la chimiothérapie) peut être proposée même si il n’a pas fait preuve de son efficacité.
En complément, il est possible de proposer une transposition ovarienne lors de radiothérapie pelvienne afin de limiter les effets gonadotoxiques des rayonnements ionisants sur l’ovaire.
Chez les filles prépubères :
La congélation ou conservation de cortex ovarien sera la seule technique de préservation envisageable.
Les techniques de préservation de la fertilité masculine