L’aménorrhée hypothalamique fonctionnelle (AHF) est diagnostiquée dans un contexte d’amaigrissement (anorexie mentale), de malnutrition, d’affections générales (insuffisance rénale, tumeur, …).
L’AHF se voit essentiellement chez les jeunes filles ou les jeunes femmes, et bien souvent après un amaigrissement volontaire et/ou après une phase d’alimentation restrictive avec troubles des conduites alimentaires (anorexie ou boulimie). L’AHF est secondaire à une balance énergétique déséquilibrée par des apports nutritionnels insuffisants (en particulier les apports lipidiques) et/ou un exercice physique intensif. Ces patientes ont donc fréquemment un poids inférieur ou à la limite inférieure de la normale. L’aménorrhée dans ce cas est secondaire à une diminution de fréquence et d’amplitude des pics de sécrétion de GnRH, provoquant une baisse de sécrétion de FSH et surtout de la LH. La leptine pourrait jouer un rôle critique dans la dysrégulation hypothalamique de ce syndrome. On observe volontiers une érythrocyanose des extrémités. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination et l’IRM hypophysaire, réalisée systématiquement pour rechercher une cause organique à l’aménorrhée hypothalamique, est normale. L’enquête alimentaire est primordiale.
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L’aménorrhée hypothalamique fonctionnelle (AHF) est diagnostiquée dans un contexte d’amaigrissement (anorexie mentale), de malnutrition, d’affections générales (insuffisance rénale, tumeur, …).
L’AHF se voit essentiellement chez les jeunes filles ou les jeunes femmes, et bien souvent après un amaigrissement volontaire et/ou après une phase d’alimentation restrictive avec troubles des conduites alimentaires (anorexie ou boulimie). L’AHF est secondaire à une balance énergétique déséquilibrée par des apports nutritionnels insuffisants (en particulier les apports lipidiques) et/ou un exercice physique intensif. Ces patientes ont donc fréquemment un poids inférieur ou à la limite inférieure de la normale. L’aménorrhée dans ce cas est secondaire à une diminution de fréquence et d’amplitude des pics de sécrétion de GnRH, provoquant une baisse de sécrétion de FSH et surtout de la LH. La leptine pourrait jouer un rôle critique dans la dysrégulation hypothalamique de ce syndrome. On observe volontiers une érythrocyanose des extrémités. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination et l’IRM hypophysaire, réalisée systématiquement pour rechercher une cause organique à l’aménorrhée hypothalamique, est normale. L’enquête alimentaire est primordiale.